Les statuts sur Facebook ne cessent depuis ce matin de crier leur incompréhension, leur tristesse ou leur chagrin face à la disparition du « King of the pop », j’ai nommé Michael Jackson. Quelques minutes à peine ont suffit pour déclencher l’overdose…
Comme beaucoup de trentenaires, j’ai grandi avec la musique de Michael. J’aime un Thriller ou un Beat-it. Comme beaucoup, j’ai dansé et danse encore lorsque ses musiques résonnent en boîte… Mais de là à pleurer ou à être effondré par sa disparition : non ! Je ne suis « effondré », ni « triste », ni « choqué », ni « abattu »…
On va avoir le droit à des rétrospectives mielleuses, des émissions spéciales et bien entendu, les fameux « spéciale dédicace pour toi, Michael, qui nous regarde de là-haut » lancé par les DJ.
Peut-être est-ce de l’élitisme, mais je n’arrive pas du tout à m’associer aux pleurs populaires face à la mort d’une icône telle qu’un Michael Jackson ou une Lady Di. Avouons-le honnêtement : je m’en fous ! Je n’arriverai jamais à comprendre la ferveur des fans pour une personnalité. Michael a marqué la musique d’un génie indéniable… mais voilà, ça s’arrête là.
Je préfère garder mes larmes et mon incompréhension pour mes proches, le jour où – malheureusement – le destin viendra les prendre (et je ne suis pas pressé que ça arrive).
