Il y a 40 ans, une guerre éclata entre l’Homme et sa création, les Cylons, des robots humanoïdes dotés d’intelligence artificielle. Une trêve avait toutefois été signée entre les deux camps et plus personne n’avaient entendu parler des êtres mécaniques, repoussés hors de la galaxie. Les douze colonies de Kobol prospéraient pendant que l’antique vaisseau Battlestar Galactica, fleuron de la lutte contre les Cylons, allait être transformé en musée.
Las… Dotés de technologies redoutables et ayant pris forme humaine, les Cylons reviennent soudainement frappent un grand coup et exterminent la quasi-totalité des humains. Leurs virus informatiques annihilent tout système s’opposant à eux. Seul le Battlestar Galactica, vaisseau à la technologie obsolète, peut encore leur résister et protéger les derniers rescapés. Une course poursuite pour la survie de notre race commence.

Battlestar Galactica est une série de science fiction déjà ancienne, considérée comme culte. J’ai démarré les premiers épisodes sur les conseils – sages et éclairés – de Grand Mère Feuillage. Que dire, sinon mon enthousiasme ? Qu’exprimer, sinon un plaisir jouissif de suivre cette série au scénario si profond. En effet, l’action se déroule dans un futur résolument sombre. Où la survie de l’espèce humaine ne tient qu’à une poignée de 50 000 âmes. Chiffre en diminution constante à chaque assaut des redoutables Cylons. Mais l’intérêt va bien plus loin. L’histoire ne se résume pas à une vision manichéenne d’un combat entre gentils et méchants. Les personnages sont complexes et torturés. L’idée d’une humanité aux abois et proche de l’extinction renforce le charisme des personnages, soumis à des décisions parfois difficiles qu’on imaginerait mal pouvoir prendre en son âme et conscience. Quant aux effets spéciaux, avouons qu’ils restent de bonne facture malgré les années qui passent.
Pour l’instant, je suis conquis ! J’adore…
