Nous sommes en 2010 mais les dieux de l’Olympe existent toujours. C’est à New York qu’un Zeus en colère rencontre son frère Poséidon en secret. Le fils de ce dernier lui aurait volé sa foudre, l’arme ultime du chef des dieux. Zeus menace d’entrer en guerre si son jouet ne lui est pas restitué sous quinzaine. Percy Jackson, loin d’imaginer qu’il est un demi-dieu, fils du dieu des océans et d’une mortelle, va être entrainé malgré lui dans une folle aventure… voilà le pitch.
Tout le reste de Percy Jackson le voleur de foudre flirte bon le vide. Scénario archi conventionnel, mythologie grecque déformée au possible, personnages vides et sans intérêt… On s’ennuie ferme malgré certains jolis effets spéciaux. Pourtant Chris Columbus, qui a commis ce film, a su réunir un joli casting : Pierce Brossman, Ema Turmann… mais non ! La sauce ne prend pas ! On s’ennuie ferme devant un déluge de clichés olympiens. Pire ! On a le droit à de la publicité pendant le film… On apprend donc qu’Hermès, dieu messager, porte des Converses pendant que Percy utilise un iPhone. Hervé, un ami, hurlera même au scandale en disant qu’Apple « n’a décidément pas su bien placer son produit« . N’en jetez plus ! Qu’on mette le réalisateur, les producteurs et cette sombre daube directement sur la barque de Charon et envoyons-les goûter aux joies des Enfers…
