Omigod you guys ! La revanche d’une blonde débarque au Palace !

Aurore Delplace, interprète d'Elle Wood

Legally Blonde (la revanche d’une blonde) a une part importante dans ma passion pour les comédies musicales : c’est le premier show que j’ai pu voir. Certes, je n’ai pas pu le voir sur scène, mais une diffusion exceptionnelle sur MTV permettait de découvrir – chose extrêmement rare – le spectacle en vidéo. Je me rappelle à l’époque avoir été époustouflé par le talent qui se dégageait : interprétation, chorégraphies, scénographie, décors… un véritable show ! J’ai donc été très enthousiasme quand j’ai appris l’arrivée de la version française sur les planches du Palace.

L’histoire est adaptée de celle du film : Elle Wood est une jeune fille superficielle, leader de la confrérie des Delta Nu. Lorsque son copain la plaque pour aller à Harvard, la jugeant pas assez sérieuse et incompatible avec ses ambitions, elle décide de tout faire pour le rejoindre… là bas, les ennuis commencent !

Que vaut « La revanche d’une blonde » VF ? Le bilan est, avouons-le, mitigé.

Les Français ne savent pas faire de musicals

Disons-le tout de suite : la France n’a pas la culture de la comédie musicale. Quand les shows de Broadway ou du West End londonien attirent les foules pendant de nombreuses années, nous avons, nous, du mal à remplir les salles. Les Français préfèrent le théâtre. Du coup, en dehors de quelques productions à Mogador (Le Roi Lion, Mamma Mia ou le futur Sister Act), les comédies musicales « à la française » manquent cruellement de moyens et/ou se jouent dans des salles inadaptées à ce type de spectacle. La comédie musicale façon Broadway est bâtie pour en mettre plein la vue : le talent des comédiens est une chose, mais le décorum fait aussi parti du jeu.

La revanche d’une blonde au Palace souffre donc d’un manque de moyen évident – soyons honnêtes – de tares à la limite de l’acceptable. Comment comprendre un spectacle quand les micros sont mal réglés, fonctionnent mal (ou pas du tout) ou quand l’orchestre couvre les voix des interprètes ? Comment être ébahi quand les décors sont aussi cheaps ? Même Cendrillon, production plus modeste dans laquelle un pote à joué, avait de plus jolis décors ! On est loin – très très loin – de la grandiloquence du show anglo-saxon. Ne parlons pas de la bande-son qui, sans être mauvaise (loin de là), souffre aussi de la comparaison !

Sur scène, les performances sont très inégales. Dans l’ensemble, j’ai trouvé le cast très jeune, y compris pour interpréter des rôles plus matures. Petite déception aussi sur les choix physiques… Certains rôles, dans le show original, étaient attribués à des interprètes canonissimes (j’ai un souvenir ému du « Hey everybody, it’s the spring fling beer bash extreme ! » dans la VO)… Le plaisir des yeux est moins soutenu ici (OK, c’est très pédale, mais complètement assumé !).

Tout n’est pas perdu !

Le spectacle est toutefois sauvé par l’interprétation de ses acteurs principaux. Aurore Delplace joue Elle Wood avec pêche et talent, que ce soit en chant, en jeu ou en danse. Présente dans quasiment tous les tableaux, elle porte à elle seule une partie du show. Deux interprètes ont aussi retenu mon attention : Lina Lamara dans le rôle de Paulette (la coiffeuse) et Julien Salvia dans le rôle d’Emmet. OK, j’ai surtout repéré Emmet au sourire… mais il assure aussi côté voix.

La revanche d’une blonde est, de surcroit, un show plein d’humour, d’idées et de références. On rigole de bon cœur tout au long des deux actes face aux réparties d’Elle, son décalage avec Harvard et sa candeur indécrottable. Les musiques « Gay ou Européen », « Cambre et claque » restent en tête bien après le spectacle. On rigole et on passe un bon moment… n’est-ce pas le but ?

Mais alors ? Tu as aimé ?

Si « La revanche d’une blonde » souffre de la comparaison avec son pendant anglo-saxon, il reste un show très agréable, mené avec dynamisme et humour. Certains aspects techniques, notamment le son, restent toutefois inexcusables et j’espère que la prod fera des efforts au fil des représentations. Bravo, un grand bravo à Aurore Delplace qui reprend brillamment le rôle joué à l’origine par Laura Bell Bundy à Broadway. Il serait bon que les producteurs gardent à l’esprit qu’une comédie musicale est un show à part entière… Mais malheureusement, à part Mogador, il n’y a quasiment aucun lieu à Paris comme en France peuvent accueillir de telles productions.

Il est enfin parti…

6 mai, deuxième tour de l’élection présidentielle. Accessoirement, mon anniversaire.

Même à New York, mon mec et moi avons retenu notre souffle. Notre grand avantage était le décalage horaire : les premières tendances sont arrivées à l’heure du déjeuner, vers 12h30… En sortant du Shake Shack , nous savions ! Il ne restait plus qu’à attendre la fin de la journée pour fêter ça dignement.

Nous avions prévu la bouteille pour le 6 mai... soit pour fêter, soit pour se bourrer la gueule dignement.

Après l’amère défaite de 2007, j’ai eu le plus beau cadeau qui soit pour 2012 : le départ de Nicolas Sarkozy et de son équipe. François Hollande a pris les commandes depuis. Il est notre nouveau président. Nous verrons bien ce qu’il donnera « à l’épreuve du feu ». Sera-t-il à l’origine des cataclysmes annoncés par les prédicateurs de l’UMP ou sera-t-il assez bon pour apaiser les blessures du pays ? Il est encore trop tôt pour le dire…

Sarkozy est battu. Enfin. Les mensonges à répétition, l’instrumentalisation à peine cachée de la justice, l’arrogance, la xénophobie de son équipe… tout ceci est de l’histoire ancienne. Copé ou Morano peuvent continuer à mentir et critiquer à tout va la nouvelle équipe : ils sont désormais dans l’opposition. Ils ne représentent plus le pays. Le nouveau président va avoir la lourde tâche de redresser le pays… pas seulement économiquement, mais aussi moralement (le rayonnement de la France a grandement été dégradé en cinq ans). Sa tâche sera toutefois difficile. Hollande n’a pas gagné par adhésion a ses idées, mais par opposition à Sarkozy. Jamais un président en exercice n’aura attiré autant de foudres contre lui, y compris dans son propre camp.

Hollande n’était pas mon choix. Je voulais un président plus à gauche. Après avoir beaucoup gambergé, il me paraissait évident qu’il fallait rompre avec la politique que nous menons depuis 30 ans. La course au libéralisme effreiné n’a fait que creuser les inégalités, pendant que des pans entiers de nos services publics étaient sacrifiés au privé… Pendant que l’argent roi régente la planète, les peuples subissent et se taisent. L’heure n’est pas aux révolutions : il faut n’avoir plus rien à perdre pour oser réellement tout casser. Ne nous trompons pas : Hollande a soutenu cette politique et continuera. Certes, il apportera un peu de justice sociale (je l’espère). Mais, actuellement, seul le Front de gauche (par nature) et le Front national (par mensonge) prônent une rupture avec l’ultracapitalisme.

Ne boudons pas notre plaisir : les Français ont dégagé un homme dangereux pour le pays et son avenir. Un homme dont le camp n’a pas hésité à mentir de manière honteuse tout au long de la campagne. Un homme qui a fait exploser la digue sanitaire avec les idées du FN. Un homme qui aura certainement affaire à la justice dans quelques mois (aurons-nous, enfin, la lumière sur les affaires Karachi, Bettencourt…). Le remplacement peut avoir été placé là « par défaut », mais il est encore trop tôt pour critiquer. Quoi qu’il en soit, François Hollande a une obligation de résultat. Si venait à faillir, nous risquons, cette fois, d’avoir Copé ou Le Pen la prochaine fois. Wait & see !

New York : j’y étais !

Et voilà ! Enfin ! Je suis allé à New York ! Depuis le temps que j’en rêvais, je suis allé visiter la « Big Apple ». Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est une destination exceptionnelle, méritant tous les superlatifs. Voici les souvenirs, pèle-mèle :

L’arrivée

Après 8 heures de vol, le temps des formalités douanières et les transports pour rejoindre Manhattan, on se sent un peu groggy. Pourtant, lorsque les escalators de PennStation vous amènent vers l’extérieur, vous ne pouvez vous empêcher de lâcher un « Wow ! » admiratif. C’est grand… très grand. Vous êtes à New York, les gratte-ciels vous dominent, la foule vous entoure. Grand, très grand.

Gratte-ciel

La tour Montparnasse et ses pauvres 210 mètres (et son architecture hideuse) ne rivalisent pas avec les fantastiques Empire States Building, Rockfeller Center ou Chrysler Tower. New York est la ville des gratte ciel. De jour comme de nuit, leur ascension est un moment exceptionnel à vivre… La vue qu’ils offrent est tout simplement magnifique !

Vue du Rockfeller Center

Broadway

Le berceau des comédies musicales, c’est là bas. J’y allais pour voir Mary Poppins, nous avons finalement ajouté Chicago et Priscilla, queen of the desert. Que dire, sinon que le niveau est excellent et qu’il dépasse – de très loin – n’importe quelle bouse pondue par Kamel Ouali. Je regrette vraiment que la France ne se passionne pas plus pour ce type de spectacle et se contente de « spectacles musicaux » au rabais, sans idée et sans réel talent. Les artistes se produisant à Broadway chantent, danse et jouent. Ils sont accompagnés par un véritable orchestre. Côté technique, on rivalise d’imagination pour faire apparaître ou disparaître des décors. Mary Poppins en est un parfait exemple : une maîtrise totale et absolue de tout ce qui apparaît sur scène. Ma préférence va toutefois à Priscilla pour son humour, sa mise en scène, son dynamisme, sa folie et… ses danseurs :) (et parce que c’était mon cadeau d’anniversaire !)

Impossible d’aller voir The Book of Mormonsold out, tout le temps… ou alors des places à 550$ ! Une prochaine fois !

Priscilla, Queen of the Desert

Chicago

Restauration

Inutile d’espérer manger de la grande cuisine là-bas, sauf à y mettre le prix fort. Nous avons donc fait le tour des meilleurs burgers. Voici une petite liste non exhaustive :

  • Shack Shack (trois restos) : incontournable ! Des burgers superbes et délicieux.
  • Corner Bistro (331 West 4th Street) : dans un petit bistro qui ne paye pas de mine, des burgers gigantesques !
  • The Counter (Times Square) : faites vous-même votre propre burger !
  • Burger Joint (56th Street / 6th Avenue) : ambiance incroyable pour ce petit restaurant de burgers caché dans le somptueux Parker Méridien.
  • Bistango (415 3rd Avenue) : excellent restaurant italien traditionnel.
  • The View (hôtel Marriott à Times Square) : au 47e étage, dans un restaurant qui tourne sur lui-même pour être sûr de ne rien rater (attention, très cher !).
  • Levain Bakery (167 West 74th Street) : juste les meilleurs cookies que j’ai pu manger…

Notez que le service est rarement inclus. Il faut payer le tip – environ 15% de la note. Le tip n’est pas obligatoire, mais fait partie des usages. Libre à vous de ne pas le payer si vous estimez que le service n’était pas à la hauteur. J’aimerai tant que cette pratique s’installe en France, histoire de rappeler à certains serveurs ou restaurateurs que le sourire et la politesse ne sont pas des options…

Les burgers du Corner Bistro

Patriotes

Les américains sont fiers de leur pays. Le drapeau flotte ou s’affiche un peu partout. Le 9/11 Memorial, implanté là où les Twin Towers s’élevaient avant l’attentat de 2001, souligne avec dignité le traumatisme vécu par les USA.

Le One World Trade Center s'élève...

Central Park

Le poumon vert de la ville ! Un parc magnifique de 341 hectares (4km x 800m) qui fait le bonheur des promeneurs, des sportifs… et des écureuils ! Central Park possède à la fois un aspect sauvage (comme le Ramble ou the North Woods) et des zones plus maîtrisées. C’est un véritable plaisir de le parcourir et de découvrir une faune et une flore impressionnante pour un parc urbain. Il nous aura fallu une bonne journée et demi pour le parcourir… sans pour autant en profiter réellement, pourtant !

Écureuil à Central Park

Wesh ?

New York est un plaisir à parcourir. A la différence de Paris, Times Square ne ressemble pas à Châtelet les Halles et son cortège de Wesh-Wesh. Les voyages en métros ne sont pas perturbés par un musicien au talent discutable ou par un quêteur. N’allez pas croire qu’il n’y a pas de pauvres là bas. Il y a beaucoup de quêteurs dans les rues… Petit clin d’oeil à celui qui affichait ceci :

« Ninjas killed my familly, need money to take kung fu lessons »

Musées

Nous avons fait trois musées… parce qu’ils faisaient partie du City Pass que nous avons acheté. Grosse préférence pour le muséum d’histoire naturelle et son planétarium, qui offre de belles expositions. Grosse déception pour le MoMA (musée des arts modernes) : n’étant pas « touché » par l’art contemporain et n’ayant pas les « clés » pour comprendre les « oeuvres » présentées, notre visite s’est surtout soldée par de bons éclats de rire…

Une éponge au mur, l'art selon le MoMA

Shopping

Franchement, si vous prévoyez un budget pour aller à New York, DOUBLEZ LE ! Les bonnes affaires pullulent partout en ville… Ma carte bleue n’ose même plus me parler. Je n’ose même plus regarder l’état de mon compte en banque… par contre, j’ai refais mon stock de jean, t-shirts et sous-vêtements. Merci Century 21 (et le rapport Euro/Dollar très avantageux !).

 Gay

Disons que la vie gay à New York ressemble à la même qu’on trouve à Paris. Aucune surprise : mêmes styles, mêmes bars, même Grindr… On a tout de même remarqué que les couples gays pouvaient vivre leur amour au grand jour, comme n’importe quel couple, sans choquer qui que ce soit… S’embrasser ou se tenir la main dans la rue ne fait sourciller personne. A quand cette tolérance en France ?

Conclusion

Grandiose… 8 jours m’ont paru bien trop court pour profiter réellement de la ville. Nous avons marché au pas de course, vu ce que nous voulions voir… et pourtant, il reste tant de choses à faire. Ce sera une ville que je referai avec grand plaisir, si l’occasion se représente.

Si Hollande passe, il quittera la France

Mon départ pour Los AngelesEnvie de changer ma vie , envie d’aller encore plus loin dans mes rêves .Mon départ à Los Angeles s’annonce bientôt pour moi . Je ne resterai pas en France si Hollande passe au Pouvoir . C’est un mal pour un bien , car je suis sur que ma vie est là bas au soleil . Je ferai tous les castings nécessaires pour avoir des rôles dans des séries ou des Films . Je sais que je suis capable de réussir comme en France .

Il faut vraiment être idiot pour voter Hollande . Je suis désolé pour les gens qui votent Hollande , vous êtes complétement à L’ouest . Hollande est idiot , démago , un menteur . Je le verrai trop bien dans confession intime . Si Hollande est élu ça veut dire que la majorité des Français sont bêtes . J’aurai honte de savoir que le président de la France soit Hollande .

Quelle honte , ce pingouin géant c’est lui qui va nous représenter à l’international ? Tous ceux qui votent Hollande , vous êtes tous pour moi des inconscients . D’ailleurs quand je parle aux gens c’est vite fait si tu es pour Hollande je ne t’adresse même pas la Parole . Si c’était DSK au second tour , j’accepterai qu’on puisse voter pour celui ci, même si j’aurai été quand même pour Nicolas Sarkozy , mais malheureusement à cause de ses frasques il n’est pas dans la compétition . Mais Hollande arrêtez … Plus bête tu meurs .

Je rêve de Los Angeles depuis longtemps et tout le monde me dit que j’ai le physique d’un mec de Los Angeles . Donc ici je n’ai rien à faire . En France les projets sont trop petits pour moi encore pire si Hollande est élu . La France sera une poubelle . Je ne suis pas un déchet , je suis jeune et j’ai tout l’avenir devant moi .

J’irai la où la qualité de vie est meilleure , j’irai là ou je peux réaliser mes rêves les plus fous sans qu’on me mette des bâtons dans les roues .

Mickael Vendetta, philosophe de droite
ps : ce sont les commentaires sur son site qui sont les plus drôles !

L’UMP embourbe la campagne dans le mensonge et la calomnie

Chaque jour, l’UMP ajoute son lot de calomnies et de mensonges pour dénigrer le candidat PS. Petit florilège des sorties du jour.

Contre les juges « laxistes » et pour le Front National

« Le scandale en Seine-Saint-Denis, ce sont les voyous qui bénéficient trop souvent, eux, de la culture de l’excuse » (M. Beschizza, secrétaire national de l’UMP)

Qu’importe si l’autopsie et un témoignage semblent indiquer que la victime du policier mis en examen aurait été touché dans le dos. De son côté, Sarkozy reprend texto le programme du FN et réclame une présomption de légitime défense pour les policiers.

Les islamistes votent Hollande (si si ! c’est l’UMP qui l’affirme)

Pour bien faire vibrer la petite fibre raciste qui sommeille chez ses électeurs, Sarkozy n’hésite pas à balancer les mensonges les plus éhontés.

Tariq Ramadan aurait ainsi appelé à voter Hollande. Enquête faite, Tariq Ramadan a surtout fait une déclaration avant le premier tour (donc, lorsqu’il y avait 10 candidats) et avait invité les électeurs à faire barrage à Nicolas Sarkozy. Il apporte d’ailleurs des précisions :

« Jamais de ma vie, je n’ai appelé à voter François Hollande. Je ne suis pas Français, je n’ai pas donné de consigne de vote musulman. (…) J’ai simplement appelé les citoyens français, de confession musulmane ou autre, à voter en conscience et à faire le bilan de la politique de Nicolas Sarkozy, qui est très mauvais. »

Ajoutons à cela le prétendu vote des « 700 mosquées pour François Hollande » (là encore, démenti et mensonger !)…

Sarkozy a vraiment décidé de mettre les musulmans au ban de notre société, laissant croire que le vote d’un « bon Français » doit lui revenir. Nicolas, je suis Français et je veux que tu dégages !

Le « vrai travail » contre les assistés

Sarkozy a une dent contre les syndicats… Il a même décidé de leur piquer le 1er main en organisant une fête du « vrai travail ». Fidèle à lui-même, il mentira aux journalistes de TF1, affirmant ne jamais avoir dit ça. Pas de bol…


« Vrai travail » : l’amnésie du candidat Sarkozy par LeNouvelObservateur

La vraie question à se poser : Jean Sarkozy ou Christine Boutin seront-ils de la partie ? Entre le pistonné de l’Epad et la salariée fantôme, on sait célébrer le « travail » à l’UMP.

VGE compare Hollande et guerre mondiale

Parce que dans toute mon existence, depuis mon enfance, j’ai vu les malheurs se succéder en France. J’ai vu l’avant-guerre et la défaite humiliante de 39-40, les quatre ans d’occupation militaire de notre pays puis l’effondrement de la IVe République. A chaque fois, j’ai entendu le même refrain : « On ne nous avait pas prévenus. » Cette fois, s’il devait se produire, dans quelques mois, une situation humiliante pour la France, je ne veux pas que les Français disent : « On ne nous avait pas prévenus . » Je préfère les prévenir. (Valéry Giscard-d’Estaing, ancien collectionneur de diamants)

Comparer le risque de voir Hollande président avec la seconde guerre mondiale, c’est pire qu’un point Godwin…

Grenouille de bénitier

Il n’y a pas que des racistes au FN, il faut aussi draguer les cathos traditionnalistes de St Nicolas du Chardonnay. Ainsi, dans son discours de Longjumeau, notre très laïque président-candidat a cru bon de rappeler : « La France a des racines chrétiennes, que cela plaise ou non. »

Vu qu’il s’aligne de plus en plus sur le programme du FN, à quand le déremboursement de l’IVG pour toutes ces salopes incapables de ne pas écarter leurs cuisses ?

Le Pen, toujours…

Quand il faut draguer l’électeur FN, rien n’est trop beau (et gros !). Sarokzy se fait même lyrique :

Est-ce que vous croyez que les Français veulent avoir un Président qui considère que la priorité c’est de donner le droit de vote aux étrangers ? Il y a quinze ans, le risque communautariste n’était pas ce qu’il est aujourd’hui. Ça voudra dire, à ce moment-là, qu’on aura des piscines avec des horaires pour les hommes et pour les femmes et qu’on aura des hôpitaux avec des médecins différents pour les hommes et les femmes

Les Français ne veulent plus d’une Europe passoire. C’est le message que j’ai entendu (…) Si l’Europe ne peut pas défendre ses frontières, la France le fera.

(Sarkozy)

Selon le très à droite Thierry Mariani, Nicolas Sarkozy représentait « bien mieux » les préoccupations des électeurs du FN que François Hollande. Le ministre a de nouveau mis l’accent sur le droit de vote des étrangers. « Est-ce que les électeurs du Front National, par exemple, ont envie que dans deux ans ce soient, aux municipales, les communautés immigrées qui fassent la décision ? »

Injure canine

La palme du bon goût revient à Lionnel Lucas, député UMP. Ce charmant monsieur a sorti cette petite phrase : « Hollande qui a retrouvé une femme, Valérie Rottweiler. Et c’est pas sympa pour le chien, ça ! »

Chacun pourra juger de l’intelligence de ce propos.


La peur, le dénigrement, les insultes, les compromissions… voilà où en est arrivé le candidat UMP. Face à lui, François Hollande reste impassible et ne cède à aucune provocation, préférant garder le cap. Plus les jours avances, plus je suis fier, finalement, de voter pour ce candidat. Face aux coups bas les plus abjects, il conserve sa stature, sa cohérence et sa constance. Un chef d’État… pas un chef de meute.

Une campagne crasseuse

Ecoeuré, dégoûté… Je me demande encore jusqu’à quelles compromissions l’équipe de Sarkozy sera prête à faire pour tenter d’arracher la victoire. Aujourd’hui, le président-candidat a plus que jamais adopté les idées du Front National. Il nous a vanté les « frontières », son regret de ne pas avoir inscrit les racines « chrétiennes » dans le traité européen, a mis en garde contre le « vote des étrangers », s’est fait le chantre du « peuple » contre les « élites » et le « système »… De son côté, l’UMP affirmait (sans rire) que des « mosquées » soutenaient François Hollande. Nous en sommes donc là… Exalter la patrie, le drapeau, montrer du doigt les faibles ou les immigrés, accusés de mener la France à sa perte. On drague les cathos traditionalistes. On caresse le petit Jésus dans le sens de la barbe. On fait peur. On répète le mot « crise » à tue-tête, oubliant qu’il y a trois semaines, elle était « derrière nous », la crise. Evidemment, il oublie complètement les cinq années passées au pouvoir, plus les cinq autres lorsqu’il était ministre. Cet homme, cette équipe… ces idées… me révulsent. Si ce mec repasse, on va manger du nationalisme pendant cinq ans.

La droite « décomplexée » s’est révélée aussi sur la toile, réseaux sociaux obligent. J’ai même été étonné par certains propos tenus dans ma propre liste d’amis. Certains évoquent leur ras le bol de « payer pour des assistés« , que « Hollande va mener le pays à la ruine« , qu’il « ne parle pas aux travailleurs, mais aux assistés« , que « le droit de vote pour les étrangers sera la fin de la France« . Tous évoquent Mitterrand, accusé de tous les maux. Tous mettent en doute les capacités du « capitaine de pédalo » (merci Méluche…), sa gestion en Corrèze « département le plus endetté de France » (la faute à la gestion de droite avant, mais ça, ils s’en foutent).

J’avoue que cette fin de campagne me répugne de plus en plus. La peur, l’égoïsme, le rejet de l’autre et le repli identitaire sont des valeurs qui me révulsent, aux antipodes de mes convictions. Nous sommes là face à un véritable choix de société. D’un côté, nous avons un président sortant qui tente de faire oublier son bilan – économique et moral – désastreux en invoquant des peurs primaires, qui dénigre son adversaire à coup de suppositions et de prédictions, qui compose avec un parti avec lequel même Chirac, au plus bas des sondages, n’a jamais voulu négocier… De l’autre, nous avons un candidat, qui ne changera pas la société comme l’aurait souhaité Mélenchon, mais qui apportera un peu de justice sociale dans ses rouages. Un candidat qui appelle au rassemblement, quand l’autre divise…

Plus que jamais, le 6 mai, c’est la France de l’égoïsme et du repli contre la France réconciliée, tournée vers l’avenir.

Sarkozy a franchi une limite

Rien à dire de plus, ce mec m’écoeure et prouve qu’il est prêt à s’asseoir sur les racines même du FN juste pour gagner une élection. Une honte…

Non, monsieur Sarkozy, le Front National n’est pas compatible avec la République. C’est un parti d’extrême droite qui se nourrit de la détresse populaire pour mieux prendre le pouvoir… Regardez en Hongrie où l’extrême droite est au pouvoir. Regardez l’état de leurs libertés. Notre société a bien trop à perdre pour vous laisser jouer les apprentis sorciers.

Par pitié… cet homme est dangereux, plus que jamais.

Sarkozy est responsable du vote massif pour Marine Le Pen

En 2007, Nicolas Sarkozy avait su parler à une certaine France. Avec un discours très à droite, il avait réussi à attirer vers lui nombre d’électeurs lassés par la politique. Il avait surtout réussi à détourner les électeurs du Front National, réalisant un hold-up sans précédent et saignant le parti du vieux Le Pen. Galvanisés, les électeurs allaient enfin avoir leur République « exemplaire », l’immigration allait être contrôlée, les « assistés » allaient enfin payer… et travailler plus allait enfin faire gagner plus. Sarkozy redorait alors les valeurs que sont l’effort, le mérite et une certaine idée du patriotisme.

Las…

Cinq ans après, ces mêmes électeurs ont dû se sentir bien trahis ! La preuve, le score du Front National a explosé au premier tour de l’élection présidentielle. Sarkozy et sa majorité pourront toujours faire croire qu’il s’agit d’un « vote de crise », il n’en est rien. Sarkozy est responsable de la remonté du FN.

Il a d’abord trahi ses promesses, une à une. Sarkozy et son clan ont été les meilleurs arguments du Front National pour convaincre les classes populaires que les politiciens les avaient abandonné. Ils voulaient un Etat fort et une République irréprochable ? Ils ont eu le Fouquet’s, les affaires, Morano, les copains qu’on place aux postes clés, la corruption, le fiston qu’on souhaite promouvoir à l’Epad, les cadeaux aux copains de la haute finance… Marine Le Pen n’a même pas besoin d’inventer des éléments pour faire vivre le « système » qu’elle est censée combattre : Sarkozy les lui a offert sur un plateau d’argent. Elle s’est ensuite placée comme candidate du peuple face à une caste politique corrompue, carriériste et obsédée par le pouvoir.

Sarkozy a ensuite brisé la digue sanitaire qui séparait les partis républicains du FN. En récupérant son idéologie, ses discours, il a fait entrer le loup dans la bergerie. Hortefeux, Guéant, le débat sur l’identité nationale ou les roms : autant d’éléments qui ont « droitisé » le mandat du président. Mais les électeurs préfèrent toujours l’original à la copie. Aujourd’hui, le président candidat a choisi de muscler son discours, draguant sans vergogne les eaux troubles du parti d’extrême droite.

Ajoutez à cela une Marine Le Pen plus « présentable » que papa et vous comprenez désormais pourquoi le FN a fait un pareil score. La France, pays de « frondeurs », n’aime pas être rendue par un Nain. Elle l’a fait savoir dimanche dernier. Mais quand on est assez stupide pour voter FN, on l’est aussi pour voter Nicolas…

Le rassemblement, c’est maintenant !

Le premier tour est terminé. Je suis un peu déçu par le résultat du Front de Gauche, surtout comparé à celui de Marine Le Pen, mais je suis heureux de voir que la folie du vote « utile » qu’on nous a rabâché depuis des semaines était bien une connerie. Hollande est au second tour, largement en avance. J’ai voté avec conviction, pour mes idées… et cela fait du bien ! J’ai aussi été soulagé par la réaction (rapide) de Jean-Luc Mélenchon :

C’est nous qui avons les clés du résultat. Je vous appelle à assumer cette responsabilité. (…) Notre famille politique, le monde du travail et de ses revendications, je vous appelle à vous retrouver le 6 mai sans rien demander en échange pour battre Sarkozy.

Le seul vote à même de battre Nicolas Sarkozy au second tour est un vote pour François Hollande. Tout vote blanc ou toute abstention d’une personne « de gauche » est une voix de plus pour Nicolas Sarkozy.

Hollande ne sera pas le candidat « de gauche » que certains voulaient… Mais il n’est pas Sarkozy. Le PS n’est pas l’UMP, Hollande n’est pas Sarkozy, quoi qu’en dise les nervis du FN. Le pays ne peut pas se permettre cinq années de plus avec Nicolas Sarkozy. Sans révolutionner notre quotidien, je pense qu’Hollande apportera un peu de stabilité et de justice sociale dans ce chaos qu’une équipe d’incompétents notoires a causé depuis ces dernières années.

Aujourd’hui, sans détours, pour faire barrage à Nicolas Sarkozy, à sa politique dont le bilan médiocre (pour ne pas dire catastrophique) n’est plus à démontrer, je voterai François Hollande au second tour.

Être de gauche, c’est refuser de laisser gagner Sarkozy le 6 mai. Le rassemblement, c’est maintenant !

L’abstention rend la démocratie stérile : VOTEZ !

Nous y voici ! Le premier tour de l’élection présidentielle est là. Cette année, l’abstention semble – à juste titre – au coeur des débats. On l’évaluerait à 30%, soit 1/3 des électeurs. Dans un pays démocratique, je suis tenté de dire que ne pas assumer son devoir citoyen est une pure connerie. Le droit de vote a été acquis de longue haleine. C’est une chance, enviée par les peuples de nombreux pays. C’est peut être moralisateur, mais j’assume complètement mes propos. Vacances, mauvais temps, manque de motivation, désintérêt : rien ne saurait justifier l’abstention dans un pays comme le nôtre.

Malgré les apparences, rabâchées à longueur de temps (« ça ne sert à rien », « ils se ressemblent tous »…), l’élection du président de la République est capitale dans notre quotidien. Cette année, nous avons même des candidats proposant des ruptures fortes avec les choix de société que nous avons vécu depuis de longues années. Vous n’avez aucune excuse. Tout vote non exprimé dans un camp joue en faveur de l’autre !

Vote blanc, vote gâché

Quant au vote blanc, je me contenterai de reprendre les paroles de Maître Eolas :

Tout ça pour venir nous dire que ces candidats ne sont pas assez bien pour vous, pauvres bichons, je vous assure que votre geste n’est vraiment pas regardé comme civique par les scrutateurs. Non, franchement, si vous n’êtes pas fichu de faire un choix, allez pêcher, abstenez-vous mais n’allez pas perturber les opérations électorales.

L’objet d’une élection est de choisir.(…) . Le choix doit être fait, même si aucun ne vous plaît, car ne pas choisir est le pire des choix. La République a besoin d’un président, pour promulguer les lois, négocier les traités, nommer les ministres, commander l’armée. Et non, elle n’attendra jamais que vous ayez enfin trouvé un candidat assez beau pour vous plaire.

Pour avoir tenu des bureaux de vote plusieurs fois dans ma vie, je ne peux qu’être d’accord : le vote blanc retarde inutilement le travail des scrutateurs lors des dépouillements. S’il est comptabilisé, il ne sert à rien puisque seuls les suffrages exprimés comptent.

Au risque de paraître extrémiste, je pense qu’il serait bon pour notre société de conditionner certaines aides ou prestations à l’acte civique qu’est le vote : « si tu ne participes pas à la vie de la Cité, une fois tous les cinq ans, alors la Cité ne te doit rien« . C’est rude, certainement excessif (c’est tout moi, donc !)… mais, encore une fois, pensez à toutes celles et ceux qui aimeraient avoir un choix. Car oui, vous avez le choix ! Oui, voter est une chance ! Voter est utile.

Alors votez, pour n’importe quel candidat, mais votez !

Windows Phone : l’ombre du doute

Mais que fait Microsoft ? Alors que la société de Redmond n’arrive pas à réellement imposer ses Windows Phone, malgré les succès commerciaux de Nokia, les erreurs de communication ou stratégiques semblent s’empiler les unes aux autres.

Ces dernières semaines, nous avons assisté à un cortège de rumeurs affirmant (ou infirmant) que les terminaux actuels ne pourraient accueillir la prochaine version du système (Apollo ou Windows Phone 8). Si Microsoft confirme que l’ensemble des applications actuelles tourneront sur le futur système, il n’a toujours pas annoncé officiellement l’avenir de nos téléphones. Face à ce cafouillage, les ventes risqueraient de s’en ressentir. Quel intérêt d’acheter un téléphone incapable d’évoluer ?

Microsoft continue les bourdes en fermant les possibilités de « déverrouiller » son système. Une solution autorisée, Chevron, avait pourtant permis à des milliers de personnes (dont moi) d’installer des homebrews, applications développées par des développeurs indépendants, sans passer par le Market. Souvent, ces mêmes homebrews ajoutent des fonctions indisponibles sur le système de base (comme la tuile « batterie », fort utile). Nous avons appris que les téléphones débloqués se « rebloqueront » dans 120 jours. Classe ! Merci : 10€ jetés en l’air !

Face à tous ces cafouillages, il y a les développeurs… qui attendent… attendent… trainent les pieds… et je les comprends. Quel intérêt de s’investir sur une plateforme qui a du mal à se vendre ? Oui mais, quel intérêt de rejoindre une plateforme où les applications manquent ? Le serpent se mord la queue.

Microsoft a bien tenté de développer lui-même les applications dont l’absence aurait fait lourdement défaut aux utilisateurs… mais leur rendu n’est pas aussi bien que les applications officielles (Facebook…) et leur mise à jour ne suit pas toujours. De plus, Microsoft n’assure même plus ses exclusivités sur Windows Phone : certains titres sont aussi développés sur iOS et Android (Kinectimals, XBox Companion, etc.).

J’aime toujours autant Metro et Windows Phone reste un système exemplaire et fourmillant de bonnes idées. MAIS… le geek que je suis est de plus en plus frustré de ne jamais voir les applications les plus populaires développées sur ma plateforme. Windows Phone 8 est encore loin d’arriver… et son succès est soumis à interrogation.

Pour la première fois depuis que j’ai changé d’univers, l’idée de revenir sur Android ne me paraît plus incongrue. Ce serait sacrifier le plaisir de l’ergonomie Metro, mais ne plus souffrir des limitations propres à ce jeune OS.

L’humaniste face à la haine de l’autre

Dernier post avant la fin de la campagne officielle ce soir :) Après, on causera chiffons jusqu’à dimanche soir !

J’ai beaucoup hésité à faire mon choix pour le premier tour, en ayant en tête le « vote utile », le traumatisme de 2002… et puis j’ai fini par prendre ma décision. Au premier tour, ce sera Mélenchon.

C’est le seul candidat a avoir réussi à fédérer les citoyens, souvent dégoutés par la politique, autour d’une véritable vision humaniste de la société, une vision en rupture avec ce « système » dévorant les plus faibles au profit d’une poignée de puissants. Un système que les gouvernements successifs ont nourri depuis 30 ans, au mépris des peuples. Car, ne nous y trompons pas : les alternances politiques se sont quasiment toujours faites sur l’envie de plus de justice sociale. Rappelez-vous des arguments des candidats vainqueurs depuis 30 ans ! Le programme du Front de gauche est humaniste, ouvert sur l’autre.

En face, il y a Sarkozy, dont on connait déjà le bilan, mais aussi Marine Le Pen, qui non contente d’avoir piqué des idées à l’extrême gauche pour se donner patte blanche (le FN s’est découvert des vertus anti-libérales, alors qu’il a toujours soutenu des thèses contraires tout au long de son histoire), propose une vision d’une société renfermée sur elle-même, figée dans des « traditions » et un patriotisme glorifié. Ajoutez à cela l’histoire même du FN, de ses dirigeants, de ses racines, de ses programmes (dont celui sur l’économie, réclamant moins interventionnisme public, effacé à la va-vite sur leur site pour être remplacé par une version « de gauche » lorsque la crise est venue), et vous obtiendrez la plus belle imposture politique qui soit.

Voter FN pour changer les choses, c’est comme faire un bain de bouche au Tipp-ex pour se blanchir les dents. (dixit un Twitteux)

Un vision humaniste face à une vision basée sur la défiance (la haine) de l’autre. Non, décidément, les extrêmes ne se ressemblent pas.

L’ennemi, c’est la droite, pas le PS !

Par contre, je ne déconnerai pas au second tour. S’il y a un match Sarkozy/Hollande, je voterai PS sans hésitation. Je suis écœuré de voir un nombre toujours plus important de militants Front de gauche attaquer Hollande aussi frontalement, l’accusant d’être « de droite », etc. Il n’y a pas de « vraie gauche », juste des tendances. NOUS DEVONS BARRER LA ROUTE A LA DROITE. Ne perdons pas de vue notre véritable ennemi.

Pourquoi ? Parce que…

Parce que…

  1. le monde dans lequel on vit marche sur la tête, qu’une minorité de gens se partage la quasi totalité des richesses, s’engraissant sur la misère des autres ;
  2. le système que les gouvernements successifs ont servi va droit dans le mur, entraînant des millions de gens dans la pauvreté, la résignation et la soumission ;
  3. 10% de la richesse est passée, en 30 ans, des poches du travail à celles du capitale, soit 200 milliards d’Euros !
  4. la société de consommation pousse au gaspillage tout en pillant les ressources naturelles et qu’une planification écologique est indispensable pour préserver notre planète ;
  5. cette même société de consommation nous pousse à en vouloir plus, entraîne des frustrations et finit par provoquer insécurité et violences ;
  6. les Etats ont abdiqué face au pouvoir de la finance et des banques, au point de faire payer aux peuples les conneries d’une poignée de puissants (ceux du point 1) ;
  7. l’économie devrait être au service de l’homme et non l’inverse ;
  8. des salariés heureux et en bonne santé sont aussi productifs, sinon plus, que des salariés-esclaves bafoués et sous-payés ;
  9. j’ai connu des patrons de gauche, humanistes, dont les sociétés étaient en bonne santé et compétitives ;
  10. des secteurs stratégiques comme l’énergie, la recherche fondamentale, la santé ou l’éducation ne devraient pas être soumis à des considérations pécuniaires ;
  11. l’homme n’est pas un produit et n’est donc pas brevetable ;
  12. je ne pense pas qu’il soit « réaliste » ou « courageux » de laisser des gens vivre avec un salaire ou une pension de 1000 euros ;
  13. l’Europe est une grande et belle idée, mais qu’elle n’est pas au service des peuples et qu’un mécanisme comme le MES ne leur profitera pas ;
  14. il est nécessaire de changer de voie pour ne pas finir comme les Grecs ;
  15. la droite « dure » reviendra au pouvoir si un président de gauche poursuit la même politique d’austérité, sans tenter de changer les choses en profondeur ;
  16. Dieu est une affaire personnelle et que la chose publique ne devrait pas demander l’avis des curés, imams ou rabbins sur des choses concernant notre vie ;
  17. la laïcité n’est pas une idée secondaire et qu’elle est un pilier de notre République ;
  18. je rêve d’utopie et que le monde dans lequel on vit mérite qu’on ait de l’espoir ;
  19. je n’ai pas abdiqué et ne compte pas accepter passivement qu’on décide pour moi ;
  20. le vote « utile » ne tient pas la route : la configuration de l’élection en 2012 est totalement différente de 2002 (16 candidats dont 8 à gauche) ;
  21. je veux voter par choix et non par rejet ou par peur ;
  22. le vote « utile » est antidémocratique : une élection est avant tout un moment de choix ;
  23. de toutes façons, beaucoup mes amis voteront « utile » à ma place, par conviction ou par peur (du communisme comme de la réélection de Sarkozy) ;
  24. je ne veux pas seulement « voter contre » mais aussi « voter pour » ;
  25. je voterai pour le candidat de gauche au second tour, car il y aura un candidat de gauche (merci le point 23 !) ;
  26. le PS a participé à la ratification du traité de Lisbonne, en contradiction totale avec le vote des Français. Ce même PS s’est contenté de s’abstenir pour le MES (point 13) ;
  27. je suis de gauche, épidermiquement, et que je crois en l’humain ;
  28. un seul parti à réussi à réveiller la révolte chez les gens et à intéresser ceux qui perdaient espoir en la politique en proposant un projet basé sur une vision humaniste de la société… et non un programme basé sur la peur et le rejet de l’autre.

… mon vote pour le 22 avril ira à Jean-Luc Mélenchon, Front de Gauche. On pourra critiquer le risque, je l’assume. Quoi qu’il en soit et quel que soit votre candidat : allez voter. Ne laissez pas l’abstention décider pour vous, surtout si vous êtes de gauche. L’abstention fait le jeu de la droite…

J’avais raison en 2007 !

Quand en 2007 je prédisais ce que serait la présidence de Nicolas Sarkozy, mon blog s’est rempli d’insultes, de railleries… J’avais reçu des menaces ou des propos diffamants par mail. Finalement, cinq ans après, je suis fier de dire « j’avais raison ». Beaucoup de blogueurs de gauche et moi même avions, à l’époque, averti des dangers du sarkozysme.

Affaires, racisme, gestion du budget, conflits d’intérêt, attaques contre les services publics… tout ceci a eu lieu pendant son mandat. Pire ! Le président nous laisse un pays amoindri, fragile, divisé et ridiculisé. Un pays gouverné par une droite « décomplexée » qui a appliqué un programme de droite. Une droite qui, en trahissant ses promesses, a redonné de la vigueur aux extrémistes du Front National.

Il est temps de changer. Le pays a besoin de justice sociale, de lien, d’humanisme et de services publics forts. Ces mêmes services publics, attaqués sans cesse par la droite, qui ont permis de freiner les effets de la crise sur le quotidien des Français. Ce n’est pas l’action de Sarkozy qu’il faut remercier, mais celle des collectivités locales – les services publics locaux – qui, malgré les transferts de compétence de l’État sans compensation financière, ont travaillé sur le terrain, en maîtrisant leur budget mieux que l’État lui-même !

J’ai hâte de voir cette élection se terminer, avec l’espoir de voir partir cet homme et sa clique d’incompétents, de menteurs et de fraudeurs.

Dans une semaine, on vote et je ne sais toujours pas pour qui !

Le compte à rebours a démarré ! Dans une semaine, à cette heure-ci, les bureaux de vote seront ouverts et auront déjà accueilli des milliers d’électeurs venus exprimer leur choix. La France retiendra son souffle jusqu’à 18h30 environ 20h officiellement, pour l’annonce des résultats du premier tour.

Dix candidats en lice, deux largement en avance, deux autres en embuscade et un dernier dont on ignore encore quel rôle il jouera : la configuration semble stable depuis plusieurs semaines et le scénario final presque écrit. On verra bien. A gauche, François Hollande devrait pouvoir s’appuyer sur la base du PS, ceux qui voteront « utile » et ceux qui souhaitent dégager Sarkozy au plus vite. Mélanchon fera, à mon avis, un bon score aussi. Il ne devrait toutefois pas handicaper le candidat socialiste : la configuration diffère de 2002 où il y avait 16 candidats dont 8 candidats de gauche (et non des moindres) !

Pour ma part, je suis toujours autant tenté par le vote de conviction. Il n’y a pas à chipoter : le modèle de société que je souhaite est porté par le Front de Gauche. Le programme de François Hollande ajoute une part de justice sociale à une politique libérale devenue complètement folle avec Sarkozy, mais il n’annonce pas de rupture avec un modèle de société qui broie les hommes et les femmes partout dans le monde, au nom du grand dogme financier. La question à se poser est « doit-on continuer sur cette voie ? ». J’en doute. Mon objectif est double : virer Sarkozy et enfin adopter une politique de gauche.

A la différence de certains de mes amis, je ne pense pas que le vote « utile » puisse être contrebalancé ensuite par les législatives. Le nouveau président bénéficie généralement d’une aura populaire positive qui se ressent dans les urnes un mois après. De plus, le principe de cohabitation laisse beaucoup de pouvoir au Président et nombre de réformes ne pourraient être menées en cas d’opposition forte entre le gouvernement et le chef de l’Etat.

Reste le vote facho Le Pen. Marine est en embuscade et malgré la lepenisation des mentalités, bien plus assumée en 2012 qu’en 2002, il reste difficile de prédire son score. Merci à Sarkozy, Guéant, Hortefeux et les autres d’avoir cassé la digue sanitaire entre les partis républicains et le FN… En ayant trahi toutes leurs promesses et en adoptant le langage du FN, ils en ont fait un parti presque « normal ».

Au final ? Je ne sais toujours pas quel bulletin je vais mettre dans l’enveloppe. Conviction ou « utile » ? Y a-t-il réellement danger cette année ? Je ne le pense pas. A l’heure actuelle, je penche pour Mélanchon, mais il reste une semaine pour confirmer ce choix… et le choix se fera peut être même directement dans l’isoloir, au dernier moment.

Parfois, j’envie les blaireaux de l’UMP qui vont revoter pour Sarkozy, sans se poser de question sur son bilan ou les mensonges qu’il nous a servi tout au long de ces cinq années, persuadés que le vote PS causera le chaos… Ahhh… Comme j’envie leur candeur…

Comment mener campagne quand on n’a ni programme ni bilan décent ?

Nicolas Sarkozy sent que le premier tour approche. Fini le « président au dessus de la mêlée », laissant ses francs-tireurs dégainer pour lui, il joue désormais sur les tableaux suivants :

  • Le FUD autour de Hollande, visant à déconsidérer les capacités du candidat PS à mener le pays (en se fondant sur aucun argument tangible, bien entendu !)
  • Les invectives, constantes, histoire de montrer « qu’il en a » et galvaniser ses troupes,
  • La drague de l’électorat frontiste pour tenter de capter un maximum de voix dès le premier tour.

Pendant que le président-candidat multiplie les invectives et prophétise crise et chaos s’il n’était pas réélu, Hollande donne une image de calme et avance ses propositions. En terme d’image, les deux candidats semblent diamétralement opposés. L’un lance des suppositions pour décrédibiliser son adversaire, l’autre s’appuie sur le bilan de son concurrent, chiffré et factuel, pour démontrer qu’il n’est pas apte à présider cinq ans de plus. L’un nous assure qu’il a changé, promis juré, croix de bois croix de fer, l’autre propose le changement, le vrai, sans avoir besoin de mentir. L’un s’adresse aux sentiments (qu’ils soient la peur ou l’exaltation de sa propre personne), l’autre s’adresse à la raison.

France, réveille toi ! Sarkozy t’a trahi. Il avait le même discours en 2007 et nous savons tous ce qu’il s’est passé. Avez-vous déjà oublié les affaires, la dette, le chômage, la montée de l’insécurité ? Je trouve ça culotté de voir Sarkozy accuser Hollande d’être un mauvais gestionnaire sur de simples suppositions, quand son propre bilan aurait dû l’astreindre à plus de retenue. Sarkozy est culotté : c’est le président de la dette qui suppose que son adversaire fera pire que lui. Bilan médiocre, personnalité peu appréciée, programme calqué sur celui de 2007. Il est aux abois et tombe dans l’insulte. C’est un cache-misère de sa médiocrité. A la vue de son bilan, l’anti-sarkozysme paraît être la plus saine des réactions ! 

Franchement… Votez pour un projet et non par peur. Et si vous êtes de droite et que vous voulez une politique de droite, votez pour Bayrou, ça fera tout de même plus sérieux.

Le programme de Sarkozy, c’est Hollande !

Ayé ! Enfin ! Notre cher (très cher) président-candidat a annoncé son programme hier devant un parterre de journalistes. Après avoir vu sa prestation, je comprends pourquoi il a mis tant de temps à l’annoncer ! Aucune surprise, pas de one more thing… rien. Si ce n’est quelques mesurettes ou effets d’annonce. L’élan de 2007 où Sarkozy dominait le débat et imposait ses idées est rompu.

Nicolas a donc attaqué François Hollande et a tenté de décrédibiliser son programme supposé « dépensier ». Le programme de Sarkozy, c’est Hollande. Le programme de Sarkozy, c’est agiter le spectre de la crise censée s’abattre sur la France si les électeurs votent pour le candidat du PS. Nicolas a même ressorti le champ lexical qui animait la droite avant 1981 et l’élection de Mitterrand : votez pour lui et le pays sera mis à feu et à sang.

A l’inverse, Nicolas se pose en protecteur et affiche son sérieux. Il fait évidemment l’impasse sur son bilan et les 630 milliards d’euros qui s’accumulent après cinq ans de règne. Rappelons à Monsieur le Président que seulement 110 milliards sont imputables à la conjoncture, laissant 520 milliards directement liés à sa mauvaise gestion et à ses choix discutables. Nicolas fait quelques clins d’oeil à la France sécuritaire et xénophobe avec quelques mesures sur l’immigration, le regroupement familial…

Les Français seront-ils assez bêtes pour y croire ? « L’inexpérience » de François Hollande est-elle si mauvaise ? Obama ou Merkel n’étaient-ils pas des petits nouveaux ? Peut-on brandir la menace d’un pays ruiné quand on affiche un bilan et une gestion aussi calamiteuse ? On verra bien. Toujours est-il que l’angle d’attaque du président, à défaut de proposer des choses, est de faire peur aux gens en discréditant son adversaire. On a connu plus belle façon de faire de la politique. Pour une fois, je suis bien content que François Hollande ne se soit pas abaissé à ce niveau.

Vivement le 6 mai !

Mr Jack Pocket : traquez Jack l’éventreur !

Panique à Whitechapel… Un meurtrier parcourt les rues. Sherlock Holmes, Watson et le chien Tobby partent à sa recherche. Bienvenue dans l’univers de Mr Jack Pocket, de Ludovic Maublanc et Bruno Cathala.

Le jeu permet à deux joueurs de s’affronter. L’un dirige les trois inspecteurs tandis que l’autre incarne Mr Jack. Les inspecteurs doivent découvrir l’identité du tueur parmi les neuf suspects… Mr Jack, lui, doit rester dans l’ombre et éviter d’être découvert.

Neuf tuiles représentent les rues de Whitechapel et autant de suspects. Trois pions enquêteurs vont tourner progressivement autour de ces ruelles. A tour de rôle, les joueurs vont effectuer des actions leur permettant de restreindre ou d’accroitre le nombre de déductions possible. Si l’enquêteur met trop de temps à progresser dans son enquête Mr. Jack gagne, sinon il perd.

Attention ! Sherlock Holmes (en bas) peut voir trois suspects dans une ruelle continue. Tobby (en haut) est face à un suspect. Mr. Jack se cache-t-il parmi eux ?

Le principe du jeu est simple, la mécanique rapidement acquise, les parties sont rapides et le challenge très intéressant. A Mr Jack de rester hors de la vue des enquêteurs en sabotant leurs mouvements. Aux enquêteurs d’être malins.

Pour avoir fait trois petites parties, c’est plutôt sympa ! Déduction et mauvais coups sont de mise. Mr Jack Pocket est la version « light » de Mr Jack. Les mécanismes ont été simplifiés sans pour autant amoindrir l’intérêt du jeu. Moi j’ai beaucoup aimé !

La présentation en vidéo sur TricTracTV

«Imaginez si on avait eu une autre candidate à ma place…»

« Imaginez si on avait eu une autre candidate à ma place »

Sarkozy a répété plusieurs fois cette petite phrase. Il espère galvaniser son électorat en imaginant que « l’autre candidate » n’aurait pas été à la hauteur face à la crise… et pourtant, imaginons…

  • La France n’aurait pas été si fragile face à la crise : rappelons que la Cour des comptes avait alerté le nouveau président que ses choix fiscaux fragilisaient les recettes, donc, les comptes publics (et ce bien avant la crise).
  • La France n’aurait pas été si ridicule face au monde : il n’y a que les journaux français pour trouver notre président si exceptionnel. Le reste du monde n’a pas cessé de le railler ou – pire – de souligner le racisme qui teinte sa politique.
  • Les Français auraient peut-être plus confiance en leurs hommes politiques : ratifier un traité Européen en catimini alors que le peuple avait pourtant rejeté massivement, il fallait oser !
  • Les Français auraient peut-être plus confiance en la justice : Karachi, Woerth, Bettencourt… la justice a été instrumentalisée au profit d’un clan. Il suffit de voir les manoeuvres de Philippe Courroye, procureur de la République, pour tenter d’étouffer l’affaire Bettencourt…
  • Le Front National ne serait pas remonté si haut : les électeurs déçus du « sarkozysme » vont, cette fois, préférer l’original à la copie. De plus, en reprenant les arguments du FN, Nicolas Sarkozy a réussi à faire entrer ses idées nauséabondes dans le débat public.
  • Les banques ne se seraient pas autant gavées sur le dos du contribuable, sans aucune contrepartie. Ségolène Royal proposait ainsi que conditionner l’aide publique à des contreparties, notamment sur l’emploi. Sûr qu’elle n’aurait pas accordé des milliards sans de solides garanties… et non un blanc seing !
  • La lutte contre les discriminations auraient été renforcées, alors que la Halde a finalement été absorbé par une entité aux pouvoirs coercitifs moindres.

La « République irréprochable », scandée à tout va par le candidat Sarkozy avant son élection en 2007, aurait finalement peut être pu prendre corps. Au lieu de cela, nous avons eu le droit à un cortège de déficits, de choix budgétaires aussi coûteux qu’inefficaces (dont la plupart ont été abandonnés), de magouilles et d’humiliations. Certes, on pouvait avoir peur du « style Royal », de sa diction de maîtresse d’école, des petites bourdes de langage… J’ai été l’un de ceux qui ont douté d’elle (mais qui a quand même voté pour elle). La droite a méchamment agité le spectre de l’incompétence pour la décrédibiliser. Je pense pourtant qu’elle aurait été largement plus sérieuse, droite et intègre que celui qui ose prétendre, à nouveau, à la fonction suprême après avoir trahi ses promesses.

Pauvre France !

"Fra-ter-ni-tude !" On en a beaucoup rigolé... Pourtant, je pense que cinq ans de Ségolène Royal n'auraient pas mis le pays dans l'état où il est maintenant !

Avec la Playstation 4, Sony veut-il tuer le marché de l’occasion ?

La Playstation 4 limitera-t-elle l'utilisation de jeux achetés d'occasion ?

La future Playstation 4 commence à se dévoiler. Outre ses caractéristiques techniques (forcément) en hausse, le projet Orbis risque d’intégrer une petite nouveauté fort désagréable pour les joueurs. Sony obligerait chaque jeu à être associé avec un compte Playstation en ligne. Chaque jeu serait donc verrouillé et utilisable uniquement par le joueur ayant acheté le jeu. Impossible, donc, de le revendre ou d’utiliser des jeux d’occasion. De plus, une connexion à Internet permanente serait obligatoire. La rumeur indique toutefois qu’il serait possible à un jeu d’occasion d’être déverrouillé par son nouvel acquéreur… moyennant le paiement d’une certaine somme à Sony.

Prix du jeu d’occasion + taxe Sony = très cher

Sony semble donc marché sur les traces de Microsoft avec sa future XBox. L’entreprise répond en outre aux éditeurs de jeux vidéo, excédés par le marché de l’occasion qu’ils accusent de « vampiriser » les ventes. Ces chers éditeurs de jeux vidéo qui n’ont toujours pas compris que le jeu d’occasion permet aux ménages modestes de découvrir des titres qu’ils n’auraient pas forcément acheté. Ce même marché de l’occasion qui prend tout son intérêt en temps de crise, surtout face à des jeux impossibles à trouver en dessous de 60€ !

Encore une fois, l’industrie du jeu vidéo est – encore une fois – à côté de la plaque. N’ont-ils pas encore compris qu’on a d’autres dépenses à faire ? Qu’ils ne vont pas forcément gagner plus ? A moins d’une baisse très significative des prix de vente du neuf, je prédis un désamour massif des joueurs… et la fin probable des jeux vidéo tels que nous les connaissons.