Marine Le Pen a remporté une première manche dans sa bataille pour réviser la loi de 1976 sur les parrainages nécessaires à tout candidat à la présidentielle. Elle réclame à cors et à cris que les parrains, élus de la République, puissent parrainer anonymement leur candidat. Selon elle, de nombreux élus craindraient des représailles en cas de tentation FN. Elle a peut être raison… toutefois, de nombreux élus ne la soutiennent pas pour d’autres raisons. Les valeurs de xénophobie portées par le parti nationaliste ne sont peut être pas du goût de tout le monde.
Personnellement, je reste favorable à la transparence totale. Parrainer pour l’élection présidentielle n’est pas voter. C’est un engagement public, qui devrait être assumé par tous les élus, obligatoirement. L’élu n’est un citoyen comme les autres dans ce genre de débats : il est une personne publique. Je veux savoir pour qui les élus de la République, élus démocratiquement, affichent leur soutien. Je serai le premier à vouloir sanctionner mon maire s’il accordait son soutien à un parti comme le Front National.
Au lieu d’éructer, geindre et menacer sur les plateaux télé, Marine Le Pen et ses cadres feraient mieux de réfléchir comment obtenir ces signatures : proposer un programme concret ou remporter des élections locales… Mais je ne me fais pas de souci pour elle. Marine Le Pen a ses signatures et, comme pour chaque élection, elle feint la comédie. A moins que sa stratégie soit plus fine : en ne pouvant participer à la présidentielle, elle obtiendrai de facto une sympathie populaire qui la propulserait aux prochaines législatives… Le Pen vise-t-elle réellement la présidence ?

Il est beau, riche et a un boulot de rêve. Sa vie n’est que restaurants chics, fringues de marque, salles de sport luxueuses, boîtes branchées et cocaïne (pour faire passer le tout). Parfois, il prend un Halcion, un Xanax ou un Valium pour supporter son entourage… Parfois, Patrick Bateman préfère torturer, tuer ou massacrer ceux qu’il déteste : les animaux, les pauvres, les étrangers, les homos ou les femmes. Patrick (Pat, pour les intimes) a ça dans le sang. Il aime voir la souffrance, savoir qu’il prend le pouvoir sur les pauvres créatures qu’il croise… Pat a de l’imagination. Vous n’imaginez pas tout ce qu’on peut faire avec un tube en plastique, un rat et quelques morceaux de brie ! Pat est complètement taré, désaxé, dans un monde que lui-seul semble comprendre. Pat est le héros du livre American Psycho.

L’accord se prépare dans la plus grande discrétion par 39 pays. Nos dirigeants se gardent bien d’en faire la publicité, car ils auraient beaucoup de mal à nous le « vendre ». En effet, ACTA (pour Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou accord commercial anti-contrefaçon) est un accord qui créerait de nouvelles sanctions pénales forçant les acteurs de l’Internet à surveiller et à censurer les communications en ligne. Sous prétexte de lutte contre les contrefaçons, ACTA forcerait les professionnels du Net a « coopérer » directement avec les industries du divertissement, sans passer par un pouvoir judiciaire. ACTA mettrait Internet et son contenu sous la coupe de quelques lobbyistes. Il autoriserait la mise en place d’une véritable police privée du copyright. Pire : il empêcherait les pays pauvres d’accéder à la culture ou à des médicaments génériques (la contrefaçon ne touchant pas que le net !).
Merci Megaupload ! Voici plus de deux ans que je renouvelle mon abonnement trimestriel à ce service. La justice américaine affirme – sans doute à raison – que l’entreprise cachée dernière les noms de domaine « Mega » blanchi de l’argent, commet des malversations… mais, finalement, je trouve cette entreprise bien plus sympathique que les majors qui ont obtenu sa peau.
Voilà quelques temps que l’idée me trottait en tête. C’est désormais chose faite : j’ai supprimé mon compte Twitter.
Un soir, trois gamins fuient une soirée entre adultes et se retrouvent dans le jardin. Diane, son frère Jason et leur ami Tyler regardent les étoiles tout en bavardant. Soudain, c’est la nuit noire… En un instant, les étoiles et la lune disparaissent. Au petit matin, tout semble pourtant normal, à part que les satellites ne répondent plus… Les scientifiques découvrent que la Terre est désormais coupée du reste de l’univers par une sorte de barrière, le Spin. Derrière cette membrane invisible, le temps est comme distordu et avance à toute vitesse. Très bientôt, une cinquantaine d’année au plus, le soleil mourra et embrasera la galaxie.
Le nutritionniste millionnaire Pierre Dukan a récemment proposé au Président de la Républiqueune série de mesures-chocs pour réduire le problème du surpoids en France. Parmi elles, il recommande carrément de mettre en place « une option ‘poids d’équilibre’ au baccalauréat rapportant des points d’option pour ceux qui arrivent à garder un indice de masse corporelle compris entre 18 et 25 entre la seconde et la terminale. » En clair : si tu es gros au Bac, tu te tapes un zéro !


Si l’idée est intéressante et que l’histoire se tient, la réalisation est assez moyenne. Les flashbacks vers le monde imaginaire donnent lieu à des effets spéciaux parfois trop cheap, des décors trop repérables et propres… Mais c’est dans le monde réel que la série prend tout son intérêt. Le spectateur s’amuse à reconnaître les détails et les contes qui parcourent Storybrooke, à hurler contre l’actrice principale qui continue de douter malgré ces mêmes détails qui s’entassent sous ses yeux. Qu’importe ! La magie est là… et on a hâte de savoir si la terrible malédiction sera brisée et la méchante Régina – véritable « biatche » brune – sera défaite.

