(les) Nains Portent Nawak

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vendredi 16 mai 2008

La Librairie de l'Avenue

Dès l’entrée, on sent que cette librairie n’est pas comme les autres. L’organisation diffère d’une FNAC… Ici, pas de lumières aguichantes, de grands posters ou de couleurs chatoyantes. Bienvenue à la Librairie de l’Avenue avec ses 600m2 de livres, cachée au cœur des Puces de Saint-Ouen !

Dans les librairies telles que la FNAC, la durée de vie d’un livre est généralement courte. Ils quittent les rayons au bout de quelques mois et ne sont ensuite disponibles que sur commande. La Librairie de l’Avenue, elle, conserve tout… Elle récupère les livres d’occasion, tous les livres, des plus connus aux plus… exotiques ! Des milliers de livres, anciens ou récents, se côtoient dans les allées de cette boutique. La responsable est une véritable passionnée qui connait l’univers des livres sur le bout des doigts. Elle évoque son métier avec passion et apporte ses conseils pour les recherches.

À l’heure d’Internet et de la culture « fast-food », j’apprécie de savoir qu’un tel endroit subsiste. Prenons certains classiques de la science fiction : ils sont parfois bien difficiles à trouver. De plus, j’apprécie me plonger dans un livre pour vivre une histoire. Je redécouvre en ce moment le « Seigneur des Anneaux ». Le livre révèle une histoire plus profonde, passionnante, poétique et enivrante que le film… Seul le libre permet à l’esprit d’imaginer les scènes, les détails et les personnages. Quelque soit la qualité d’un film, il n’est que la vision de son réalisateur et le spectateur s’enferme dedans. Ne parlons pas des grosses mains d’Hollywood qui dénaturent les histoires pour des raisons marketing (« je suis une légende »).

Je n’ai jamais été un grand lecteur et découvre le plaisir des livres depuis quelques mois maintenant. La Librairie de l’Avenue est donc mon petit coup de cœur perso.

mardi 29 avril 2008

Le Silmarillion

Bien avant Sauron et la création de l’Unique et des anneaux de pouvoir, les Terres du Milieu étaient déjà la proie de guerres colossales. A peine Arda, la Terre,  sort-elle de l’esprit d’Iluvatàr que déjà Melkor la convoite avidement. Pendant que les valars oeuvrent pour créer un monde magnifique et préparer l’arrivée des premiers elfes et des premiers humains, Melkor travaille sans relâche à pervertir et dénaturer leurs créations. Car Melkor désire plus que tout avoir un monde à lui et assujettir ses habitants. Il déteste les inventions de ses congénères et crée lui-même des abominations au plus profond d’Angband, sa forteresse ténébreuse.

La venue des elfes, puis des premiers humains ou la création des Silmarils se fera dans des moments sombres de l’histoire des Terres du Milieu et nombreux sont les chants qui content ces moments…

Bien avant le Seigneur des Anneaux, JRR Tolkien a imaginé la naissance d’un monde, des divinités, des peuples, des langages, des faits héroïques ou des histoires tristes ou joyeuses. Le Silmarillion, dans lequel je me plonge tous les matins, raconte ces histoires des temps reculés. Très difficile à lire, avec de nombreux noms ou de multiples traductions (je passe mon temps à aller à l’index pour être sur de capter), ce livre révèle toute l’œuvre de Tolkien qui semble avoir réellement connu les Terres du Milieu tant les détails fourmillent. Incroyable, beau, passionnant, envoutant : autant de superlatifs qui me viennent à l’esprit quand je pense à cet ouvrage. Indispensable à tout passionné du Seigneur des Anneaux !

Le Silmarillion sur Wikipédia

Sur Amazon

jeudi 3 avril 2008

A l'assaut des armées de Morgoth

Après avoir dévoré le dernier ouvrage de la trilogie des Dieux de Bernard Werber (et après avoir dévoré les Thanatonautes et l'Empire des anges), je me suis demandé ce que ma boulimie de livres allait pouvoir engloutir... Depuis la sortie de Harry Potter en juillet dernier, je dévore livres après livres. Mais après avoir épuisé les Orson Scott Card et les Pullmann (la Croisée des Mondes), il y avait comme un vide. Que lire ?

Je me suis donc replongé dans les oeuvres de Tolkien, auteur du fabuleux Seigneur des Anneaux. Tous les matins, pendant que la foule va et vient à chaque station de métro, je me plonge dans les Enfants de Hùrin et affronte les armées du redoutable Seigneur Noir... Bien avant Sauron, l'ombre de son maître Morgoth planait déjà sur les contrées de la Terre du Milieu. Les elfes et les hommes ont versé beaucoup de sang et de larmes pour chasser son ombre malfaisante hors du monde. Lorsque Hùrin, l'un des rois du monde des hommes, défie Morgoth, celui-ci lance une malédiction sur sa famille et ses enfants... C'est leur histoire qui se conte dans cet ouvrage !

Comme d'habitude, Tolkien nous ouvre la porte d'un monde exceptionnellement riche. Son oeuvre fourmille de détails et la Terre du Milieu semble avoir une véritable histoire avec ses hauts faits, ses guerres, ses héros et ses ennemis. Tolkien a ainsi créé ex-nihilo de véritables généalogies qu'il est parfois difficile de suivre. L'ouvrage, tout en restant passionnant, est très difficile à suivre. La multitude des personnages, les renvois vers des faits cités dans des lettres ou livres tels que le Silmarion rendent parfois la compréhension ardue. Mais j'aime !

Quel sort va s'abattre sur les enfants de Hurin ? Wait & see !

vendredi 15 février 2008

Le Meilleur des Mondes

Meilleur des mondesC’est une société parfaite : chaque être y trouve sa place, la compétition a été abolie et tous jouissent d’un bonheur sans entraves. Réuni sous la houlette de l’État mondial, ce monde idyllique offre une stabilité exemplaire. Les guerres et les maladies font désormais parties du passé. Vieillir n’est plus une tare. Les meilleurs ingénieurs s’emploient à conserver tout le monde heureux et en bonne santé. Si les soucis arrivent, un demi-gramme de Soma plonge la personne dans un état de béatitude et de « congé » pour quelques heures.

Bienvenue dans le « Meilleur des Mondes » d’Aldous Huxley, un roman d’anticipation écrit en 1931 et pourtant impressionnant…

Nous sommes en l’an 632 de Notre Ford. Jadis, la « Guerre des neuf ans » a obligé les habitants de la Terre a remettre leur sort à l’État mondial garantir stabilité et bonheur. La société s’est donc articulée autour des loisirs. Chaque être se doit de participer aux activités sociales et sexuelles. « Chacun appartient à tous les autres » clame la devise répétée des milliers de fois par procédé hypnopédique aux enfants lors de leur conditionnement. Car pour garantir la stabilité, le gouvernement mondial a organisé la société en castes : les Alphas (décideurs), les Bêtas, les Gammas, les Deltas et les Epsilons (main d’œuvre). Pour éviter tout souci de conception (la nature est tellement imprévisible !), chaque individu est créé en laboratoire puis conditionné. Les Epsilons seront ainsi petits et repoussants, les Alphas intelligents et résistants. Les relations amoureuses et la reproduction sexuée sont interdites. D’ailleurs, le conditionnement rend ces concepts innommables. Le sexe n’est plus qu’un loisir.

Le but ultime de cette société est de conserver une économie forte en poussant sans cesse à la consommation de loisirs ou d’objets. Toute activité solitaire est prohibée, même si ce besoin a été aboli grâce au conditionnement. Le Soma, drogue massivement distribuée à la population, permet de gommer les éventuels petits défauts du conditionnement.

Évidemment, dans ce monde parfait, quelques personnages vont faire office de grain de sable… Et c’est là tout l’intérêt de ce formidable roman ! Face à une société aseptisée et conditionnée, certains vont tout de même se poser des questions. L’arrivée d’un « Sauvage » de l’Ancien Monde changera-t-elle la donne ?

Difficile à lire, cet ouvrage n’en reste pas moins passionnant ! À lire sans réserve !

"- Le monde est stable à présent. Les gens sont heureux; ils obtiennent ce qu'ils veulent, et ils ne veulent jamais ce qu'ils ne peuvent obtenir. (...) Ils sont conditionnés de telle sorte que, pratiquement, ils ne peuvent s'empêcher de se conduire comme ils le doivent. Et si par hasard quelque chose allait de travers, il y a le soma. Il nous faut choisir entre le bonheur et ce que l'on appelait autrefois le grand art. Nous avons sacrifié le grand art. Nous avons à la place le Cinéma Sentant et l'orgue à parfums.

- Mais ils n'ont aucun sens!

- Ils représentent pour le spectateur un tas de sensations agréables. (...) Cela exige l'habileté la plus énorme. Nous fabriquons des voitures avec le minimum d'acier, et des oeuvres d'art avec pratiquement rien d'autre que de la sensation pure."

dimanche 30 septembre 2007

Dexter

C’est un homme d’une apparence avenante. Bien habillé, bonne allure, le sourire vissé sur un visage plaisant : il serait presque le gendre parfait ! Spécialiste médico-légal du sang à la police de Miami, il aime les manger équilibré, faire un peu de sport et utiliser son petit canot pour s’évader en mer…

Pourtant, Dexter Morgan est une coquille vide. Totalement dénué d’émotions, Dexter simule à l’envie tout ce qu’on attend d’un « homme normal » en société : rires, chagrin, angoisse ou amour…

Dexter n’a de passion que pour son petit « hobby » qu’il pratique généralement de nuit. Accompagné de son Passager Noir, sombre conscience nichée dans son cerveau, il traque les serials killeurs pour « s’amuser » ensuite avec eux. Dexter possède en effet une vision bien particulière de la justice. Après avoir réuni suffisamment de preuves sur sa future victime, il passe à l’attaque et démontre son extrême habilité au maniement du bistouri. Méticuleux et très propre, il prend un soin particulier à ne laisser aucune trace de sang derrière son passage et empaquette soigneusement les morceaux qu’il découpe.

Je n’ai jamais vu la série, mais j’ai découvert les récemment les romans dont elle est tirée. Jeff Lindsay, l’auteur, y décrit un monstre assoiffé de meurtre, mais avec des principes : il ne tue que les coupables… ceux qui échappent à la police. Tout au long de l’histoire, on ne se lasse pas de s’amuser de ses commentaires sur la vie de tous les jours. Alors qu’il se fait ouvertement draguer par une collègue, Dexter pense avec délices à sa prochaine virée nocturne. Quand sa sœur tombe en sanglots, Dexter s’interroge sur l’attitude la plus appropriée pour paraître humain…

Son humour corrosif, ses simulacres « d’homme normal » et sa vision de la société rendent presque le monstre attachant !

Décalé et inquiétant, Dexter est un roman passionnant et déroutant. La série parvient-elle à faire ressortir toute la complexité du personnage ? Je ne manquerai pas de vous le dire après en avoir vu quelques épisodes !

lundi 10 septembre 2007

Cittagazze interviewe Pullman

Les p'tits gars de Cittagazze.com se sont offerts une ballade du côté d'Oxford pour s'y entretenir avec Philip Pullman. L'auteur du cycle "A la croisée des mondes", dont le premier opus sortira au cinéma cet hiver, répond avec franchise et humour aux questions sur le film, sur les personnages et sur ses projets. Il livre notamment son point de vue concernant le choix de Nicole Kidman pour interpréter l'inquiétante Marisa Coulter. Il dévoile enfin qu'elle serait l'histoire qu'il raconterait à "Ailes Gracieuses" s'il devait un jour la croiser...

Il était une fois... à Oxford

mercredi 29 août 2007

La dernière fenêtre se ferme...

Et voila... je viens de fermer le dernier tome du cycle "A la croisée des mondes" avec un mélange de mélancolie et de larmes. Cet ultime livre était riche en rebondissements et m'a procuré des émotions nouvelles pour quelqu'un qui, comme moi, n'est pas forcément un grand lecteur. J'ai eu le coeur serré en "vivant" le départ vers le monde des morts, les larmes aux yeux en refermant la dernière fenêtre entre le monde de Lyra et Will... Désormais, le banc du jardin botanique d'Oxford dont m'ont parlé Thanos et Nef prend tout son sens ! J'ai aimé cette histoire pleine de références à l'âme humaine...

Prochain livre et changement de ton : "La guerre olympique" de Pierre Pelot ou comment concilier la paix mondiale, le chauvinisme des peuples, le contrôle de la démographie, la lutte contre la délinquance et l'amour du sport. Changement de ton en vue !

vendredi 17 août 2007

A la croisée des Mondes

Le monde de Lyra ressemble fortement au nôtre tout en possédant quelques éléments distinctifs : le nom des pays, les moyens de transport ou certains termes diffèrent. La principale différence concerne l’âme humaine. En effet, l’âme de chaque être humain est visible sous la forme d’un animal – le Daemon. Un lien mystérieux unit l’homme à son daemon : l’un ne peut aller sans l’autre. Un trop grand éloignement peut alors causer une vive douleur aux deux entités.

Le Daemon prend sa forme définitive lorsque l’enfant atteint l’âge adulte. Sa forme animale correspond alors à l’esprit de l’être humain qu’il accompagne. Avant la puberté, il peut se métamorphoser à volonté.

Lyra et son Daemon Pantalaimon vivent à Jordan College, à Oxford, au milieu des Érudits. Cette petite fille téméraire et bagarreuse ne se doute pas un seul instant qu’elle va être l’héroïne d’une épopée extraordinaire. Son monde est en pleine effervescence. Le Magisterium, un organisme religieux et despotique, resserre son emprise sur les peuples et se livre à de sombres besognes au nom de la foi. Des enfants sont enlevés partout dans le monde et envoyés au Pôle Nord. Les gitans ont déjà perdu beaucoup des leurs. Lorsque les Enfourneurs enlèvent Roger, son meilleur ami, Lyra décide de partir à sa recherche…

Mais déjà, de nombreuses personnes sont à ses trousses. La belle et inquiétante Madame Coulter semble décidée à la capturer par tous les moyens. Quel est le destin de Lyra ? Quelles sont les abominations perpétrées à sur les enfants à Bolvangar ? Quels sont les plans du mystérieux Lord Astriel ? Quelle est cette mystérieuse Poussière qui déchaîne le Magisterium ? Quelle est cette étrange cité visible dans l’aurore boréale ? Existerait-il d’autres mondes ?

Dès les premières pages, le roman de Philipp Pullman accroche le lecteur par une histoire passionnante et vivante. On se surprend à imaginer un autre monde où nous serions accompagnés de notre propre Daemon. Chacun des personnages possède sa propre histoire, qui va évoluer au cours des 3 tomes que compose le cycle. De plus, l'auteur se permet une critique assez virulente de l'Eglise et de la religion au travers du Magisterium. A l'origine, le cycle était plutôt destiné aux enfants. Pourtant, il me semble que les références et les thèmes abordés soient plutôt tournés vers les adultes.
Je suis définitivement accro !

« À la croisée des mondes : la boussole : la boussole d'or » sortira cet hiver au cinéma avec une distribution de qualité. Comme d’habitude, quelle que soit la qualité du film, le roman sera certainement bien meilleur. Voici quand même la bande-annonce. Tout comme celles du "Seigneur des Anneaux" à l'époque, j'en ai des frissons à la regarder !

Et pour tous ceux qui veulent percer tous les secrets de Cittàgazze, je vous conseille le site de Nef, véritable mine d’or à ce sujet.

samedi 28 juillet 2007

Dernier coup de baguette pour Harry Potter

J’ai découvert la saga de Harry Potter pendant mes formations professionnelles. Il fallait bien occuper le temps intelligemment le soir à l’hôtel. J’ai accroché dès le premier livre, dévorant les volumes les un après les autres. Après « Harry Potter et la coupe de feu », j’ai dû, comme de nombreux fans, attendre les suivants patiemment. Dur défi ! La version anglaise sortant avant la française, il fallait lutter contre la tentation de connaître les bribes de l’histoire.

Par chance, je n’avais pas eu vent de la fin du Prince de sang-melé et avait donc pu profiter de la surprise finale. Les choses allaient toutefois être plus compliquées avec l’ultime opus : de nombreux journalistes ou blogueurs semblaient décidés à livrer les secrets du dernier tome.

J’ai donc tenté l’aventure en anglais et me suis plongé dans l’histoire. Pour quelqu’un qui ne lit pas l’anglais habituellement, le défi était assez important. Heureusement, un bon dictionnaire et quelques sites Internet dédiés au jeune sorcier permettent de comprendre certaines traductions (notamment les noms).

Une semaine passée au mépris de toute vie sociale… Des veillées tardives pour finir « un chapitre de plus » pendant que Sœur claironnait fièrement avoir terminé au bout de 4 jours. Mais j’en suis venu à bout !

Que dire de cet album final ? Je dirais qu’il tient ses promesses avec son lot d’émotions, de rebondissements et de secrets dévoilés. L’auteur tient le lecteur en haleine en plongeant les héros dans des situations toujours plus dangereuses. Au fur et à mesure de l’histoire, l’espoir d’une fin heureuse diminue et le désespoir s’installe. Puis les 200 dernières pages s’accélèrent pour une fin exceptionnelle !

Fin de l’histoire… Etrange sentiment. Je ne souhaite pas que l’auteur donne de suite mais, en même temps, ça pince le cœur de se dire qu’après tant d’aventures tout doive s’arrêter là.

Pour rester dans le magique, je vais me mettre à lire La Croisée des Mondes de Philipp Pullman et qui sortira dans les salles obscures à la fin de l’année.

lundi 23 juillet 2007

Dégueulasse !

Certains blogueurs ne manquent pas de toupet en révélant des pans entiers du dernier ouvrage de Harry Potter... Toutefois, je doute lire le même livre que Chondre...

vendredi 30 mars 2007

Maître Eolas publie les futures couvertures d'Harry Potter !

Je suis encore sous le choc ce matin au moment où je rédige ces lignes. Habituellement auteur de textes aussi sérieux qu'intéressants, Maître Eolas quitte momentanément la justice pour afficher sur son blog... Les couvertures US et britannique du prochain Harry Potter (dont j'ai failli vous révéler la fin depuis peu ha ha ha !!!). Les Horcruxes seront bien sûr à l'honneur puisque le médaillon de Serpentard trône bien en évidence. Autre détail de poids, sur la couverture anglaise, Ron tient une épée sertie d'un rubis rouge dans la main. La marque de Griffondor ?

J'ai hââte !!!

mardi 20 mars 2007

Fuite majeure sur le prochain Harry Potter !

Harry PotterIl fallait s’en douter… A quelques semaines de la parution du tome 7 volet de la saga « Harry Potter » (Harry Potter and the Deathly Hallows), les fuites commencent à transparaître. J.K. Rowling elle-même avoue avoir quelques difficultés pour colmater les brèches. La dernière fissure en date a carrément annoncé la mort du jeune sorcier. L’auteur aurait pu, comme d’habitude, se draper dans un profond silence et laisser les rumeurs courir. Elle a préféré confirmer la nouvelle :

La mort d’Harry chagrinera certainement les fans. Toutefois, il me paraît important de tourner définitivement la page et de pouvoir me consacrer à d’autres activités. Je souhaite profiter de ma famille et avoir plus de temps libre.

Elle ajoute toutefois que l’épisode final sera riche en rebondissements haletants qui retiendront le lecteur pendant tout le livre et que la fin sera synonyme d’espoir.

Pour la première fois depuis l’école des sorciers, J.K. Rowling a donc levé une partie du voile entourant un livre à venir… et quel voile !

Reste à savoir dans quelles conditions Harry va décéder. Qu’adviendra-t-il de Lord Voldemord ? Quels seront les autres personnages qui ne finiront pas l’histoire ? Le bien triomphera-t-il ?

Tout ça pour dire que j’avais envie de vous foutre la frousse ! Il n’y a évidemment aucune fuite et personne ne sait encore comment l’histoire va se terminer. Allez ! C’était une blague ! Un poisson d’avril avant l’heure ! :)

mercredi 6 décembre 2006

La Chambre d'Albert Camus et autres nouvelles

RonIl n'y a pas que l'actualité des jeux vidéos et la sortie de la Wii que je n'aurai pas à sa sortie dans la vie : il existe aussi les livres ! Le livre se présente généralement sous une forme rectangulaire et se compose d'une couverture rigide et de feuilles avec du texte dedans. Il ne nécessite pas d'électricité pour fonctionner mais demande généralement plus de neurones pour être utilisé correctement.

Le 7 décembre, demain, Ron l'Infirmier sortira son premier ouvrage (un livre, pour les deux du fonds qui ne suivent pas !) intitulé La Chambre d'Albert Camus et autres nouvelles. Un condensé de nouvelles sur son métier, son quotidien, ses relations avec les malades, ses joies et ses peines. Personnellement, j'aime beaucoup son style d'écriture. Il réussi le tour de force de faire partager de véritables émotions avec ses lecteurs. Demain, beaucoup découvrirons son style. On verra alors si le passage du virtuel au papier change le style... Je lui fais confiance !

XIII propose une interview de l'infirmier le plus célèbre de France. A voir absolument !

Il reste certainement de la place sous les sapins non ?

dimanche 8 octobre 2006

Encore un petit chapitre et j'arrête...

Encore un chapitre, juste un petit chapitre… Depuis hier, je dévore pages par pages le fantastique Death Note que m’a fait découvrir ma frangine. Rarement une histoire m’aura autant tenue en haleine. Le scénario est tout simplement diabolique et n’a de cesse de rebondir, intégrant de nouveaux personnages qui vont complexifier le combat entre Raito et L. À la manière des séries américaines, chaque épisode se termine par un retournement de situation ou une révélation… qui ne sera faite qu’au prochain livre. Les japonais ont du piquer de bonnes crise en arrivant à la fin d’un livre… et d’attendre le suivant !

J’ai aussi commencé à regarder la série animée. Le meilleur studio d’animation a été choisi pour mettre en mouvement le manga. Dans l’extrait suivant, Raito se remet difficilement de son deuxième meurtre via le Death Note. C’est pourtant là qu’il va décider de nettoyer le monde. A la fin d’une séquence grandiose de morts en série, il a une petite discussion avec le Dieu de la Mort. Je ferai un monde qui ne sera habité que par les gens que je pense être bons, Alors tu seras le seul mauvais qui restera… lui répond le démon.

Je n’ai pas souvent accroché aux mangas et autres animes (ok… y a eu CardCaptor Sakura… on ne rigole pas !). Mais Death Note propulse le genre à ses sommets.

samedi 7 octobre 2006

Death Note

Décidemment, ma frangine n'a pas fini de m'étonner avec ses découvertes. Après La Classe de la Reine mettant en scène une prof diabolique aux plans étonnants, voici quelle présente sur son blog le passionnant Death Note. (Je fais ici un résumé de son post)

Quand Raito trouve un mystérieux cahier noir un jour de classe, il est loin de mesurer l'importance de sa découverte. Il s'agit du Death Note, le cahier de la mort des shinigami (des dieux de la mort). Dans ses pages apparaissent les noms des personnes tuées. Quelques mots expliquent son fonctionnement : si on y inscrit un nom en visualisant la personne en question, celle-ci mourra dans les 40 secondes d'une crise cardiaque. On peut pousser le vice en y ajoutant quelques éléments pour inventer un scénario macabre différent. Immanquablement, la personne meurt...

Raito, suivi par Ryuuku (la créature ayant perdu le cahier), va décider d'utiliser le cahier à ses fins pour faire justice et nettoyer la planète des malfrats, corrompus, meurtriers, etc. Il va pourtant finir par attirer l'attention de la police et du mystérieux L, un détective privé à l'intelligence redoutable. L va mener son enquête pour démasquer le justicier en herbe. Ne connaissant ni son nom, ni son visage, Raito ne peut rien faire... Le premier qui trouvera l'autre sortira vivant de l'histoire. Que la chasse commence !

Adapté en anime et en film, seule la version manga est disponible. J'ai commencé à le lire et trouve autant l'idée que l'histoire passionnantes. On se prend même à réfléchir un peu : si j'avais ce cahier entre les mains... aurais-je le courage d'user de ses pouvoirs ?

Un extrait du film, en sous-titré VF. Inutile de vous jeter sur vos bourriquets, c'est introuvable (Soeur a déjà testé !!!). Il existe un site pour vous renseigner sur ce manga.