Urgences
Par Zep le mardi 19 septembre 2006, 10:47 - www.lavie.con - Lien permanent
Impossible de savoir les raisons pour lesquelles j’ai mal fini hier. Beaucoup de fatigue, un repas bien lourd et légèrement arrosé ou une salle de réunion très mal aérée dans laquelle nous avons cuit pendant 3 heures. Toujours est-il que le mal de crâne s’est rapidement mué en migraine de plus en plus infernale. En revenant dans mon bureau, ma tête tourne de plus en plus, un orchestre symphonique de djembés tambourine au-dessus des yeux, ma chemise est trempée et l’envie de gerber se fait de plus en plus pressante. Je ferme les yeux. Boum boum boum… Je rejoue Space Moutain sans quitter ma chaise. Une collègue entre et s’inquiète de mon état. Immédiatement, la hiérarchie rapplique sur les lieux. En fait, ça ne va pas du tout. Pour ne prendre aucun risque, le directeur prend la décision d’appeler les urgences.
Après, l’ensemble est un peu flou. Quatre pompiers se sont empressés de venir. Prenez-vous des médicaments ? De la drogueuhhhhh ?
Je n’arrive pas à ouvrir les yeux sans avoir envie de gerber… Pour une fois qu’il y a des pompiers, je n’en profite même pas !
Urgences. À peine arrivé, on me donne un truc pour les maux de tête. L’effet est immédiat : je vais dormir pendant deux bonnes heures. Puis l’attente… J’ai toujours mal au crâne et ai du mal à tenir debout. Je préviens mon Toon et LaKgole qui va rapidement arriver sur les lieux. Un brancardier arrive et m’amène dans une salle. On me connecte à la machine, vérifie la pression des pneus et les niveaux d’huile… et à nouveau l’attente.
La porte s’ouvre. Bonjour Monsieur Zep, alors, que se passe-t-il ?
me lance le jeune homme. Wow… C’est quoi ça ? C’est pour moi ? Je regarde furtivement son badge. Il est médecin !? Mais ça n’existe que dans les films ou les séries des médecins comme ça ! J’imagine alors mon Toon arrivant de Paris à la vitesse de l’éclair à la façon des Tex Avery (en train, en avion, à la rame), se plaçant à côté du brancard pour surveiller la scène. Vous êtes sûr que je ne peux pas tenir le stéthoscope ? Vous êtes SÛR de devoir vraiment ouvrir sa chemise pour placer des électrodes ?
Cette pensée à l’avantage de me faire sourire et me réconforter un peu.
C’est malheureusement de courte durée quand je vois la mine dubitative du jeune médecin qui lit le premier graphe de l’électrocardiogramme. Il déplace les patchs et recommence. Toujours la même mine. Il me rassure en disant qu’il n’y a rien de grave (et mon cul, c’est du poulet ?) mais demande à ce qu’une prise de sang soit faite.
Deux heures d’attente, 3 Femme Actuelle et 1 Paris Match après, il arrive pour me signifier que tout va bien. J’ai juste une anomalie qu’on repère sur 5% des gens : l’électricité ne parcourt pas mon corps comme chez monsieur-tout-le-monde. J’appelle LaKgole pour qu’il me sorte de là. En quittant la salle d’attente, une petite vieille me sourit et me lance ça fait toujours du bien quand on sort d’ici. En plus, vous avez de la chance, car moi je n’ai pas eu le beau médecin !
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Repos aujourd’hui.

Commentaires
ouaip, la connasse était sur le qui-vive!!! kisses
C'est vraiment cochonnes, les petites vieilles...
Mais comme il va BEAUCOUP mieux, il ne verra plus le médecin... je m'y engage.
bon ça va mieux quand même ? un medecin mignon à quimper... t'as son nom que j'en parle à une copine locale (oui une VRAIE fille)
bon, l'essentiel, est bien sur qu'il aille mieux, bande de vautour !