J’ai découvert la saga de Harry Potter pendant mes formations professionnelles. Il fallait bien occuper le temps intelligemment le soir à l’hôtel. J’ai accroché dès le premier livre, dévorant les volumes les un après les autres. Après « Harry Potter et la coupe de feu », j’ai dû, comme de nombreux fans, attendre les suivants patiemment. Dur défi ! La version anglaise sortant avant la française, il fallait lutter contre la tentation de connaître les bribes de l’histoire.

Par chance, je n’avais pas eu vent de la fin du Prince de sang-melé et avait donc pu profiter de la surprise finale. Les choses allaient toutefois être plus compliquées avec l’ultime opus : de nombreux journalistes ou blogueurs semblaient décidés à livrer les secrets du dernier tome.

J’ai donc tenté l’aventure en anglais et me suis plongé dans l’histoire. Pour quelqu’un qui ne lit pas l’anglais habituellement, le défi était assez important. Heureusement, un bon dictionnaire et quelques sites Internet dédiés au jeune sorcier permettent de comprendre certaines traductions (notamment les noms).

Une semaine passée au mépris de toute vie sociale… Des veillées tardives pour finir « un chapitre de plus » pendant que Sœur claironnait fièrement avoir terminé au bout de 4 jours. Mais j’en suis venu à bout !

Que dire de cet album final ? Je dirais qu’il tient ses promesses avec son lot d’émotions, de rebondissements et de secrets dévoilés. L’auteur tient le lecteur en haleine en plongeant les héros dans des situations toujours plus dangereuses. Au fur et à mesure de l’histoire, l’espoir d’une fin heureuse diminue et le désespoir s’installe. Puis les 200 dernières pages s’accélèrent pour une fin exceptionnelle !

Fin de l’histoire… Etrange sentiment. Je ne souhaite pas que l’auteur donne de suite mais, en même temps, ça pince le cœur de se dire qu’après tant d’aventures tout doive s’arrêter là.

Pour rester dans le magique, je vais me mettre à lire La Croisée des Mondes de Philipp Pullman et qui sortira dans les salles obscures à la fin de l’année.