Quelques mois après mon inscription à Facebook, quel bilan tirer sur ce réseau social qui fait couler tant d’encre ?

À l’époque, je cherchais une mutation sur Paris. Une relation travaillant dans le recrutement m’avait conseillé de rejoindre ce site et de rejoindre des groupes « clé », en espérant ainsi faire jouer les réseaux. Finalement, cette solution aurait pu marcher… si je n’avais pas trouvé moi-même du boulot entre-temps !

Facebook est chronophage. On peut y passer beaucoup de temps. Personnellement, j’ai fait comme beaucoup : ajouter n’importe quelle application ou ajouter des « amis » sans trop réfléchir. J’ai ajouté mes vrais amis et la plupart des blogueurs que je connais dès le départ. Ce sont d’ailleurs eux qui ont grossi rapidement ma liste. Viennent ensuite les anonymes, qui m’ont contacté… souvent par le biais d’applications comme « Are you interested ». Il y a ceux qui chassaient… et les autres qui s’amusaient plus qu’autre chose. Parmi eux, une (toute) petite poignée s’est dégagée. Les discussions se sont lancées et les liens se sont noués. Depuis, j’ai purgé à plus d’une reprise ma liste d’amis pour ne conserver que les amis, les blogueurs et ceux avec qui je m’entends bien.

Aujourd’hui, il y a un petit noyau dur très sympa qui gravite dans cette sphère virtuelle. On prend des nouvelles des amours, du boulot, de la vie de tous les jours. On réagit aux conneries postées sur les profils. On parle de sport, de Tolkien, de South Park ou de cinéma. On s’échange les bons plans pour le boulot, on commente (ou critique) nos créations respectives. J’ai même joué l’office de tourisme pour deux égarés en vacances dans le Finistère ! Saluons aussi le « clan des Dijonnais » avec toute une petite troupe bien sympa (dont le pétillant Timy !). Je ne parle pas des Lillois... très représentés aussi !

Pour moi, Facebook est donc bien le chainon qu’il manquait à Internet. Après Caramail et son célèbre chat, aucun lieu n’avait permis de réunir autant de passions et de personnes ! Les technologies Web2.0 ajoutent ce qu'il manquait aux origines : simplicité, flexibilité. On reparlera plus tard de la protection de la vie privée, bien entendu ! ;)