Repentez-vous, pauvres pècheresses que vous êtes ! La fin du monde tel que nous le connaissons est proche. C'est Roland Emmerich qui le dit. L'homme sait de quoi il parle, c'est lui qui a déjà commis Independance Day ou Godzilla... Côté catastrophes, l'homme en connait un rayon ! Nous voici donc en 2009. Des scientifiques découvrent qu'une éruption solaire sans précédent modifie la composition du noyau terrestre. Les conséquences seront catastrophiques pour l'écorce de notre belle planète qui se disloquera... en 2012. Inutile de sortir les gros ordinateurs puisque les Mayas l'avaient aussi prédit.

Les nations de la Terre préparent donc le pire. Une foultitude de personnages aussi ternes qu'inintéressants vont se croiser et se recroiser tout au long des 2h40 (interminables) du film. On y retrouve tous les éléments propres aux films de Emmerich : mièvreries, patriotisme exacerbé, bons sentiments, prières, réconciliations sur fond de problèmes familiaux et ça-pète-de-partout... C'est du grand art ! Sacré Roland !

L'intérêt de ce navet apocalyptique ? Tout d'abord les effets visuels assez impressionnants. Les scènes de tremblements de terre et de fissures sont absolument incroyables ! Tout est dans le soin apporté aux détails. C'est beau, c'est grandiose... mais ça reste chiant !

Deuxième intérêt, et non des moindres, Sasha... Un acteur (Johann Urb) qui semble tout droit sorti de productions pornographiques de l'Est. Le pilote du magna russe est tout simplement... troublant. Les pédés de la salle ont tous retenu leur souffle quand le bon beau a sorti "je vais soulever le cul de Cocotte".


Des effets spéciaux et un acteur porno largué dedans... c'est dire l'intérêt de ce navet ! Quelle cata...