ACTA, IPRED : Megaupload n’était que le début

L’accord se prépare dans la plus grande discrétion par 39 pays. Nos dirigeants se gardent bien d’en faire la publicité, car ils auraient beaucoup de mal à nous le « vendre ». En effet, ACTA (pour Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou accord commercial anti-contrefaçon) est un accord qui créerait de nouvelles sanctions pénales forçant les acteurs de l’Internet à surveiller et à censurer les communications en ligne. Sous prétexte de lutte contre les contrefaçons, ACTA forcerait les professionnels du Net a « coopérer » directement avec les industries du divertissement, sans passer par un pouvoir judiciaire. ACTA mettrait Internet et son contenu sous la coupe de quelques lobbyistes. Il autoriserait la mise en place d’une véritable police privée du copyright. Pire : il empêcherait les pays pauvres d’accéder à la culture ou à des médicaments génériques (la contrefaçon ne touchant pas que le net !).

Pendant ce temps, toujours en Europe, les têtes pensantes à la solde des majors et autres lobbyistes de tous poils prépare IPRED, une directive qui harmonise au niveau de l’Union européenne les sanctions civiles (et bientôt pénales) pour tout type d’atteinte à la « propriété intellectuelle » : droit d’auteur, brevets, marques, obtentions végétales, etc. Elle organise donc la répression contre les partageurs, remixeurs, codeurs et inventeurs en tous genres. Là encore, les représentants des industries de loisirs auraient tous pouvoirs pour forcer les FAI ou les partenaires techniques à supprimer des contenus, sans l’intervention d’un juge, sans procès équitable.

Les industries de loisirs, au lieu de réfléchir à de nouvelles formes de commerce ou à une évolution du droit d’auteur pour tenir compte de la réalité d’Internet, ont donc décidé de placer ce réseau globale en coupes réglées. La liberté d’expression, la capacité à innover et le respect des juridictions, elles s’en tapent. C’est la mise en place d’une véritable censure privée qui se profile, avec l’acceptation passive des citoyens, plus consommateurs qu’utilisateurs. Si la propriété intellectuelle se doit d’être défendue, elle ne doit se faire au mépris des peuples et de la liberté d’expression.

Renseignez-vous, alertez ou interrogez vos élus : l’accès à la culture et aux oeuvres se fait et se fera sur Internet. Ne laissons pas les marchands transformer la Toile en galerie commerçante et monter des milices privées pour la surveiller.

Lien : La Quadrature du Net

 

Les marques, une nouvelle religion ?

« Aaron leur dit: ôtez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les-moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule, et fit un veau en métal fondu.  » (Exode 32)

Hier, Free, marque fétiche des internautes geeks, déchaînait les passions sur les forums et les réseaux sociaux avec le lancement de son offre mobile. L’entreprise a su parfaitement orchestrer sa communication en s’appuyant sur une armée de fidèles, prompte à relayer le message du chef charismatique, Xavier Niel. Dans une conférence aux allures de grand-messe, le PDG de Free a harangué ses adversaires et s’est posé en défenseur de consommateurs considérés comme des « vaches à lait » par les autres. Free est là pour vous défendre. Free, c’est « David contre Goliath ». Les réactions enthousiastes qui n’ont pas manqué de fuser ont parfois frôlé l’hystérie… Le pire apparaissant dans les réponses aux personnes pas forcément convaincues ou émettant un avis divergeant. Il faut être prêt à recevoir des coups quand on bouscule une idole.

Si l’arrivée de Free sur un marché sclérosé est une excellente chose et si, dans le passé, cette entreprise a su faire bouger les lignes dans le domaine de l’Internet, elle n’est toutefois pas plus vertueuse que les autres. Le « messie » n’est qu’une société opportuniste qui a su correctement se placer et innover. Néanmoins, dans le domaine d’Internet comme du téléphone, innover ne suffit pas : le facteur prix était indispensable pour se différentier d’acteurs puissants déjà en place. De plus, Free est loin d’être un « David »… C’est même une grosse entreprise, qui a souvent fait parler d’elle avec des problèmes liés au droit du consommateur, aux clauses contractuelles léonines, aux conditions de travail et respect du salarié… A voir toute cette agitation, j’ai parfois l’impression de voir des poules se ruant dans un nouveau poulailler pour échapper au soit-disant renard… qui se feront plumer par le fermier une fois enfermées…

Une communication basée sur l’affectif

Force est de constater que les temps ont changé. Les idoles d’autrefois se sont fait remplacer par de nouvelles, plus contemporaines : Apple, Google, Nike, Free… les marques à fort potentiel affectif se transforment en boussoles pour une société de consommation en manque de repères. L’homme se définit désormais par ce qu’il consomme. Avouons-le tout de suite, nous y perdons au change… Même athée et profondément iconoclaste, je trouve que des valeurs comme « aimez-vous les uns les autres » et « aime ton prochain » avaient plus de classe que « nouveau forfait à 19.99€ » ou « Just do it ». Las… L’homme a besoin de croire. C’est génétique, paraît-il. Face au déclin des religions, il a donc trouvé de nouvelles dévotions propres à satisfaire son besoin d’expériences mystiques, de reconnaissance sociale et d’appartenance. Les grandes marques l’ont compris et, derrière les innovations, communiquent avant tout sur le canal affectif et le sentiment d’appartenance à une communauté.

Je ne reproche pas à Free son arrivée sur le marché mobile, bien au contraire, je remercie Xavier Niel de donner un coup de pied au cul des trois autres. J’avoue même trouver les produits Apple remarquables (bien qu’inadaptés à mes besoins et convictions). Je reproche surtout aux individus d’avoir troqué leur libre arbitre contre une attitude consumériste – de suivisme passif – et de prendre la défense de marques comme on défendrait de grandes causes… de vraies causes. Mais à chacun sa religion, hein !

Quand l’industrie du livre s’enlise dans les mêmes erreurs que celle du ciné ou de la musique

Me voici heureux propriétaire d’un eBook reader, liseuse électronique en français. Cette petite tablette à l’encre numérique (e-Ink) permet une lecture sans la fatigue oculaire généralement constatée sur les tablettes numériques (iPad et autres). J’avoue, c’est un véritable plaisir car l’outil se range facilement dans son sac, ne prend pas de place et contient déjà l’ensemble de ma bibliothèque papier. Je redécouvre les joies de la lecture dans le métro…

Mon choix s’est porté sur le Cybook Odyssey de Bookeen. Une magnifique tablette tactille et doté d’une technologie exclusive d’encre numérique rapide. Le Cybook Odyssey est surtout l’une des liseuses électroniques capables d’afficher le plus de formats : ePub, ePub protégés, PDF et j’en passe…

Le choix de la tablette ne fut pas facile car, encore une fois, les professionnels du secteur ont décidé de créer plusieurs écosystèmes, jalousement protégés par des DRM (digital right management ou verrous numériques) compliquant la vie des utilisateurs. Impossible, pour moi, d’acheter un livre numérique sur Amazon, puisque celui-ci ne sera lisible que sur sa tablette maison, le Kindle. Inversement, les possesseurs de Kindle ne pourront pas aller acheter leurs livres dans une autre boutique qu’Amazon. C’est pareil avec la boutique livre d’Apple : réservée aux iPads… Le client est donc piégé dans un écosystème totalement fermé et opaque. Le jour où l’utilisateur veut changer de système de lecture, les livres qu’il aura légalement acheté ne pourront pas être lus sur une plateforme concurrente… Voilà qui rend les choses bien compliquées…

Vous souhaitez acheter légalement un livre numérique ? Assurez vous d'abord d'être dans la boutique qui est autorisée sur votre liseuse !

Si ce choix se justifie pour l’industrie de l’édition, elle est carrément intolérable pour le consommateur. Quel intérêt d’acheter un livre numérique si l’achat de celui-ci nous lie définitivement avec une boutique ? Quel intérêt avons-nous à devoir acheter un terminal en fonction de la boutique, alors que celles-ci devraient proposer des solutions communes ? L’industrie de l’édition suit donc le même mauvais chemin que ses consoeurs de la musique et du cinéma, au mépris de ses clients.

Les DRM empêchent déjà de pouvoir prêter un livre comme on le souhaite, empêchent de partager… Si en plus ils empêchent d’acheter où on souhaite et nous lient à un matériel donné, c’est presque de l’arnaque ! Ces difficultés encouragent, une fois encore, le piratage. Avec un livre numérique à peine moins cher que sa version papier, on pouvait espérer moins de contraintes et plus de libertés, d’interopérabilité.

Heureusement, il existe plein de solutions (illégales, forcément) pour contourner ces protections. Un livre légalement acheté à la Fnac pourra ainsi rejoindre la bibliothèque Kindle et inversement.  Ask Google, si vous aussi vous avez un problème !

Et bonne lecture !

Le texte de Korben à ce sujet.

Ne m’obligez pas à voler – Don’t Make Me Steal

Le titre a de quoi faire sourire. Pourtant, c’est le nom d’un manifeste présent sur Internet qui commence à recueillir pas mal de signatures. Les internautes s’engagent à ne plus pirater de films ou de séries si des critères simples sont pris en compte par les Majors. Une bonne manière de réconcilier Internet et droit d’auteur ?

Prix, catalogue, disponibilité des titres, absence de DRM (verrou numérique) ou de restrictions, présence des bandes-son originales… autant de petites choses qui rendraient le piratage caduque. Pourquoi ? Parce que le consommateur aurait alors une plateforme pratique et facile, limitant de facto le besoin de pirater. Plus besoin de parcourir les sites de warez en espérant trouver un fichier de qualité (chose parfois difficile quand en plus on veut une VOSTFR). Qu’on le veuille ou non, Internet a complètement modifié notre manière de consommer. Il est illusoire de prétendre remporter la course contre le piratage en musclant toujours plus les verrous numériques. Le consommateur veut de la simplicité. Actuellement, il est plus simple de pirater un film que de s’appuyer sur les plateformes VOD en France ! Un comble ! Le succès de Spotify dans le domaine de la musique l’a pourtant prouvé : le consommateur est prêt à payer pour un service complet et qui marche. Certes, Spotify s’appuie encore sur des contenus protégés, mais il est aussi multiplateforme.

Partant de ces principes simples, des expériences commencent à voir le jour, comme Wakanim, qui propose à l’achat des séries d’animation asiatique en qualité HD et sans DRM ! Une fois acheté, l’utilisateur peut en faire ce qu’il veut : le lire sur son PC, le transférer sur sa tablette ou smartphone, quelque soit leur marque… Mieux ! Les délais de mise en ligne sont quasi simultanés avec la diffusion originale, en VOSTFR de qualité. A 1,60€ l’épisode, l’offre est intéressante…

Qu’un site comme Dpstream voit le jour, avec un catalogue aussi complet, avec des vidéos encodées proprement, en multilingue et avec la possibilité de les transférer librement sur mon téléphone, sans restrictions… eh bien je signe tout de suite. Le piratage n’est pas une fatalité : il se développe en grande partie face à l’absence d’une offre de services novateurs dignes de ce nom.

Dontmakemesteal.com

iPhone 4S : une déception à la hauteur des attentes

La déception est à la hauteur de l’attente. Hier soir, Twitter vomissait des messages de frustration ou d’agacement après la keynote d’Apple. Le monde attendait l’iPhone 5, Cupertino a présenté un timide iPhone 4S. Alors que la concurrence n’a jamais été aussi acharnée, on est en droit de se demander quelle mouche a bien pu piquer Apple.

Écran plus large, puce NFC, fonctionnalités nouvelles et révolutionnaires : tout le monde attendait la réaction d’Apple face la progression inouïe d’Android. Tim Cook, le nouveau patron dela Pomme, a préféré présenter une version survitaminée de son iPhone 4. Plus de mémoire, meilleure capacité, meilleure batterie, meilleur appareil photo, meilleures performances : l’iPhone 4S rattrape le retard technologique face aux ténors comme le Galaxy S II. Mais c’est sur les fonctions que le bât blesse… Les possesseurs d’iPhone seront ravis… mais se contenteront de se mettre à niveau sur des fonctions existant déjà ailleurs.

L'iPhone 4S ne révolutionne pas grand-chose et se contente de se mettre à niveau par rapport à ce que fait déjà la concurrence.

iOS 5, le système qui sera proposé sur le téléphone, se contente de quelques fonctions phares, certaines largement pompées sur le système de Google. La plus criante est le système de notifications, véritable copier/coller d’Android. iCloud, lui, se contente aussi de suivre ce qui se fait déjà. A part une application pour envoyer des cartes postales (ce n’est pas une blague !) et Siri, l’assistant personnel par la voix intégré au portable… les nouveautés ne sont pas nombreuses !

Siri sera d’ailleurs la seule fonctionnalité impressionnante. Il est désormais possible de « converser » avec son téléphone. « Quel temps fait-il ? », « mets le réveil à 6h00 », « Appelle Monique ». Le téléphone comprend la phrase et donne sa réponse. La fonction reprend ce que les téléphones Android font depuis longtemps, mais la capacité de « raisonnement » de Siri est indiscutable. Mais tout ceci reste aussi puissant que… gadget.

Microsoft, dernière entreprise à réellement innover ?
Même pour quelqu’un qui ne porte pas Apple dans son cœur, cette keynote est décevante. Apple est souvent synonyme de réelles innovations. Cette entreprise a su donner le « la » à tout un marché à de nombreuses reprises. Cette mise à jour rattrape à peine la concurrence sur le plan de la technologie et des fonctionnalités. Pire, elle déroule un tapis rouge à Google et Microsoft pour la prochaine année. Beaucoup de contrats d’engagement venant à terme, beaucoup seront peut être tentés de découvrir le futur Nexus Prime (présenté par Google la semaine prochaine) ou l’interface révolutionnaire du Windows Phone 7, dopée par la mise à jour Mango et bientôt par Nokia.

D’ailleurs, soyons honnêtes, la seule vraie innovation provient désormais de Redmond. Microsoft a été la seule entreprise à oser une interface nouvelle, bien pensée et dont la presse spécialisée a salué la dernière mise à jour (Mango). Apple aurait tout intérêt à se concentrer sur ses produits plutôt que de tenter de bloquer ses concurrents. L’iPhone 4S n’expliquerait-il pas finalement l’acharnement d’Apple à interdire les produits Samsung ? Ou bien, comme le souligne Atypik, Cupertino n’aurait-il pas sciemment retardé la sortie de son iPhone 5 pour éviter de l’exposer à la contre-attaque de Samsung concernant les brevets 3G ?

Internet est en danger : où sont les citoyens ?

Pendant que beaucoup profitent de vacances sous la pluie bien méritées, d’autres préparent l’avenir – notre avenir. Numérama dévoile ainsi un nouvel assaut contre la neutralité d’Internet mené par les grands patrons des entreprises de télécommunications, avec la bénédiction de Bruxelles. Sous l’égide de l’Europe, une quarantaine de grands manitous des télécoms ont planché sur le devenir des réseaux et usages, pour « assurer au mieux les investissements de très haut niveau du secteur privé nécessaires pour le déploiement des réseaux haut-débit de prochaine génération pour maintenir la croissance d’internet« .

Ils ont réfléchi, bouillonné… et le groupe a conclu que l’Europe devait « encourager la différenciation en matière de gestion du trafic pour promouvoir l’innovation et les nouveaux services, et répondre à la demande de niveaux de qualité différents« .

Pour toi, profane, qui ne comprend pas, sache tout simplement que tu vas payer plus cher en fonction de ce que tu consommes. Si tu aimes Youtube : tu payeras plus. Si tu veux un « ping » moins élevé pour jouer à tes jeux vidéo : tu payeras plus. Plus tu consommeras de bande passante, plus tu payeras ! Si, jusqu’à présent, un même abonnement mettait tous les internautes sur un pied d’égalité, voici maintenant qu’arrivent les offres différenciées. L’internet à deux vitesses (ou trois, quatre…) arrive !

Et les citoyens dans tout ça ? Ils sont pourtant les premiers concernés par cette révolution ! Bah l’Europe n’a pas jugé bon qu’ils soient représentés. Pire ! Les citoyens se sont mués en consommateurs depuis belle lurette. Le consommateur a donné les clés de sa vie privée à Google, accepte le concept d’abandonner toute concurrence avec Apple et consomme du média à tout va.

Internet, ce formidable outil d’accès à la culture et aux échanges va finir par succomber sous les assauts des multinationales qui vont le transformer en outil de consommation… et personne ne râle. Personne ne râle plus de toutes façons !

Non, Internet n’est pas un truc de geeks : c’est ce qu’ils tentent de vous faire croire. Internet est au centre de nos vies, qu’on le veuille ou non. Actuellement, tout le monde peut accéder aux mêmes services, pourvu qu’il paie un abonnement… mais demain ?

A croire que l’esprit civique n’existe plus dans ce pays de moutons et qu’on préfère vivre dans une cage technologique dorée ou fermer les yeux plutôt que de se rebeller. Pendant ce temps, Loppsi avance (avec sa censure décidée par le seul gouvernement) ou ce genre d’avenir se dessine…

Netto, si j’en prends deux, c’est moins cher ?

Ceci est un article sponsorisé, que j’ai choisi selon mes affinités. Je garde toutefois ma liberté de parole sur le texte proposé.

Vous connaissez les magasins Netto ? Netto est une enseigne maxidiscompte alimentaire française, du groupe Mousquetaire. Mais au delà de la marque, il y a ma petit histoire avec Netto. Personnellement, ils ont été ma bouée de secours lorsque je vivais encore à Quimper et qu’il fallait jongler entre un petit salaire, des frais de TGV importants chaque mois, la découverte des charges exceptionnelles de copropriété et la nécessité quasi impérieuse de manger et d’acheter des biens de la vie courante. Netto, c’était juste à côté de chez moi. Un petit supermarché dans lequel j’avais pris mes habitudes dès le chariot en main. Je démarrais au rayon vins. Généralement, j’ai toujours eu de bonnes surprises dans ce rayon… Puis j’enchaînais sur les basiques, les laitages et les surgelés. Ahhh, les poissons panés Netto ! Toujours est-il que sur des courses hebdomadaires, j’arrivais à me faire plaisir sans rogner sur le goût. Car, à part des articles que je continuais à prendre « originaux » comme le Coca, je n’avais aucun remords à prendre des marques de hard discount ! Un supermarché comme je les aime, en tous cas : à taille humaine et sans fioritures.

Logo Netto

Sur www.onestpascheznetto.fr, Netto a proposé un concours pour promouvoir sa dernière campagne : « Si j’en prends deux, c’est moins cher ». Plusieurs spots réalisés dans le cadre de ce concours sont visionnables. Le n°1 du jeu concours a eu la chance de proposer son spot pour la réutilisation du scénario dans l’un des prochains spots pub TV Netto. N’hésitez pas à découvrir tous ces spots ! En voici un, d’une ancienne campagne de publicité, qui m’a fait rire ! A vous de découvrir les autres !

Ahhh… depuis que je suis à Paris, une enseigne comme Netto à côté de chez moi me manque beaucoup. Car même si je n’aime pas faire mes courses, ça reste plus sympa de se promener dans des rayons et découvrir de nouveaux produits que de passer commande sur Internet… et en plus, c’est moins cher !

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Mr Evolta vous fait gagner 5 années de piles écologiques

 

Ceci est un article sponsorisé, que j’ai choisi selon mes affinités. Je garde toutefois ma liberté de parole sur le texte proposé.

Utiliser chaque jour des appareils électriques de plus en plus nombreux impose des ressources supplémentaires. Au fur et à mesure que les téléviseurs, décodeurs, amplis, consoles, box internet ou périphériques divers envahissent les salons, le nombre de télécommandes augmente… tout comme sa consommation de piles.

Panasonic a donc créé les piles Evolta, considérées par le Guiness Book des Records comme étant en tête des piles alcalines AA en termes de longévité. Elles assurent quelque soit la consommation du périphérique bien plus longtemps que d’autres piles. Ce qui évite d’en changer, de gaspiller ou de jeter trop souvent ! Sur le papier, tout ceci a l’air bien, reste bien entendu à voir à combien les piles sont proposées et si elles tiennent leurs promesses.

Pour promouvoir ses piles écologiques, Panasonic lance le robot Mr Evolta. C’est comme le lapin d’une marque concurrente… sauf que c’est un transformer high tech ! Mr Evolta grimpe à la corde dans le Grand Canyon, fait de la moto : tout pour montrer qu’en termes de performances, on ne la lui fait pas !

Mr Evolta

Un jeu est également proposé. Comment associer développement économique et urbain aux problématiques de développement durable et d’économies d’énergie ? Pour vous faire la main, aidez Mr Evolta à bâtir la ville du futur, sans émissions de CO2. Maîtrisez votre environnement, ajoutez des bâtiments : maisons, services, etc. tout en gardant à l’œil la qualité de vie des habitants, la consommation des ressources ou les données économiques. Evolva City est un petit jeu classique, en Flash, et n’atteint pas la complexité d’un Sim City. Les habitués de Cityville sur Facebook seront en terrain connu, notamment avec les défis demandés. Le jeu est toutefois bien développé et très agréable à jouer, avec une dimension sociale sympa. Pourquoi ne pas essayer ? Vous pouvez même gagner 5 ans de piles Evolta si vous faites partie des 500 premiers inscrits… et plein d’autres lots. 

Evolta City

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Sus aux crevasses de l’hiver !

L’hiver s’est bien installé et, avec lui, tous les petits désagréments qui l’accompagnent généralement : froid, grippes, gastro, morosité… et les mains abîmées par des fissures ! Depuis quelques années, alors que j’avance progressivement dans l’âge, il m’arrive de plus en plus souvent de voir mes mains saigner après une bonne marche au froid ! Des petits sillons se sont creusés au niveau des phalanges. Et ça fait mal ! C’est normal. Avec le froid, la peau s’assèche et se tend. Elle devient beaucoup plus fragile et prompt à « casser ». J’ai donc ma crème à main au boulot et chez moi… C’est gras, mais c’est toujours mieux que de rendre des documents à mon chef tous tâchés de sang. Le problème, c’est qu’une fois la crème appliquée, ces #&@!# de crevasses reviennent très rapidement : les fissures placées dans les jointures des doigts cicatrisent difficilement.

Apaisyl CrevassesJ’ai eu l’occasion de découvrir Apaisyl Crevasses, le premier kit « soin 2 en 1 » destiné à traiter les crevasses de mains, mais également à prévenir la formation de nouvelles. Le produit contient à la fois un pansement liquide pour traiter les crevasses formées sur les mains. Appliqué avec un petit pinceau, celui-ci forme un film qui va combler les fissures pour favoriser la cicatrisation. Ensuite, il n’y plus qu’à appliquer la crème nourrissante, pour hydrater la peau et ainsi éviter la sécheresse hivernale. Traitement et prévention. Le tout dans un seul kit. Facile ! Apaisyl Crevasses est disponible en pharmacie.

… je vous parlerai bien aussi d’un voyage aux Seychelles pour éviter la sécheresse de l’hiver, mais cette solution me parait encore difficile à employer. On est quand même mieux en été, non ?

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Mon prochain téléphone sera…

Mon prochain téléphone sera, après une rude réflexion, le HTC Desire HD. J’aurai bien attendu encore un peu, mais la batterie de mon iPhone 3GS commence à souffrir… et celui-ci a encore une bonne cotation à l’argus. Ainsi, Phone House me le reprend 190 euros, soit le prix du Desire HD vendu nu (dont le système n’a pas été modifié par les grosses pattes dégueulasse de l’opérateur), d’une house et d’une carte mémoire.

Fini le iPhone, bonjour Android. J’aurai pourtant aimé avoir le iPhone 4. Malheureusement, si les caractéristiques techniques de l’appareil sont excellentes, j’ai toujours autant de mal avec la politique d’Apple : restrictions étranges, obsolescence organisée des appareils, censure sur l’AppStore et désormais sur le choix des revues disponibles à la lecture. J’en avais marre de devoir courir après la sécurité d’Apple pour obtenir des fonctionnalités que j’estime indispensables à tout mobile. Bref, vous savez, si vous me lisez habituellement, ce que j’en pense.

Le HTC Desire HD a plusieurs avantages : des fonctionnalités réseau avancées (synchronisation et mise à jour sans fil, partout), une ouverture, l’interface Sense acclamée par les spécialistes et les services – gratuits – associés. Il a surtout un grand écran de 4,3 pouces. C’est ça qui l’a transformé de facto en chouchou ! Il n’a pas de webcam pour la visioconférence mais, soyons sérieux, qui l’utilise vraiment ? Tant qu’une solution globale et fonctionnelle, fonctionnant sur un réseau 3G, ne sera pas adoptée par tous les constructeurs, la visio restera inutile.

Le tout sera servi par un abonnement Orange, qui a le bon goût de m’offrir 70 euros pour mon simple passage d’SFR à chez eux. C’est pas le bonheur, ça ? En plus, je vais enfin bénéficier d’un réseau qui fonctionne chez moi ! SFR étant certainement le réseau le plus pourri connu à ce jour.

Peut être vais-je regretter ce choix. Peut être mon iPhone va-t-il me manquer. On verra. De toutes façons, je m’engage pour 12 mois. J’aurai ainsi le plaisir de faire un nouveau choix si celui-ci se révèle désastreux. Peut être que d’ici là, Windows Phone 7 sera devenu excellentissime :)

On se couche tous devant la Fifa !

Ah le foot… Son univers impitoyable de fric et de coups bas ! Les dirigeants du monde entier ont bien compris les vertus de ce spectacle pour les masses. Onze gugusses qui courent derrière un ballon sont presque un remède à tous les problèmes politiques. Le foot, ça dynamise l’économie, resserre les peuples autour d’un idéal patriotique… et ça fait oublier les misères du quotidien.

Parmi les grand-messes liées au foot, il y a les fameuses Coupes du monde. Mais si ! La même qu’en 1998 où la France a gagné ! Eh bien cet évènement a lieu tous les quatre ans. La prochaine aura lieu au Brésil… Et le lieu des suivantes se décide aujourd’hui.

Les anglais, qui veulent par dessus tout recevoir l’évènement en 2018 – et qui aimerait bien remettre du baume au coeur à sa populasse après une cure d’austérité massive – va donc aller faire de la lèche à Joseph Blatter, président de la Fifa.

Manque de bol, le Sunday Times et la BBC ont chacun fait des révélations sur de prétendues affaires de corruption au sein de la Fifa. Des délégués auraient été piégés par des journalistes. Il semble que les faveurs de l’organisme suprême du football soient conditionnés aux dons en dollars ! Du coup, le président et ses délégués se seraient fâchés tout rouge contre les britanniques. Le foot, c’est le rêve, coco ! On comprend bien pourquoi la délégation de Sa Majesté va faire ses plus belles courbettes devant les mafieux du sport. Car à ce niveau du jeu, on ne parle plus de sport, mais presque de géopolitique…

Quel dommage qu’une idée si noble que le sport ait été dévoyé par le fric et des gens peu intègres. Le foot mondial d’aujourd’hui est décidément à l’image du capitalisme ultralibéral : un monde où la morale a disparu.

Paris, ma ville (.com)

Le portail « maville.com » ne m’est pas étranger. Quand j’étais encore lorientais, il y a quelques années de cela, ce site développé par Ouest-France Multimédia avait débarqué et révolutionné l’actualité numérique. Les mises à jour étaient régulières, l’actualité bien suivie et l’information était cohérente. Maville.com m’a ensuite accompagné sur Quimper. Le portail arrive désormais sur Paris avec Paris maville.com. Ce n’est donc pas un énième site communautaire d’information puisque lui, je le connais !

Paris, ma ville

Maville.com est un spécialiste de l’information de proximité. Il repose à la fois sur une actualité locale mais aussi sur les internautes, qui vont former une communauté de contributeurs. Bons plans, avis ou tout simplement leurs coups de cœur ou coup de gueule. Sur Paris maville.com, ce sont les internautes qui apportent l’information autour des thématiques suivantes :

  • L’actualité locale
  • L’actualité sportive
  • Les bons plans restaurants & bars
  • Les avis cinéma
  • Les bons plans concerts et spectacles

Chaque semaine, le site récompense les meilleurs avis, selon chaque thématique. Du 7 décembre au 21 décembre inclus, les avis récompensés dans la rubrique « concerts et spectacles » seront récompensés par un abonnement au choix dans une salle parisienne au choix*. Croyez bien que mon avis sur Mamma mia sera en lice ! Mon compte qui me suit depuis des années continue de fonctionner ici :)En attendant, j’ai d’ores et déjà posté mon bon plan restaurant sur le site : Breakfast in America (vous ne connaissez pas ? A côté du métro St Paul, à tester de toute urgence !).

A voir comment le site sera accueilli par Paris et sa banlieue. Toujours est-il que son concept a marché dans bien d’autres villes et je me réjouis de voir maville.com débarquer ici ! N’hésitez pas à découvrir ce site et partager, vous aussi, vos bons plans, avis et autres. C’est gratuit !

* Abonnement au choix pour 2 personnes au Bataclan, Olympia, Zenith, Bercy, La Cigale, L’Elysée Montmartre, Opéra Garnier, Bastille, ou théâtres dont Théâtre de la ville, Comédie Française, les Bouffes Parisiennes, Chaillot, Théâtre des Champs Elysées (à valoir sur les spectacles allant de janvier 2011 à juin 2011, à raison de 1 spectacle/mois valable pour 2 personnes)

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RTL.fr fait peau neuve et facilite la lecture de l’information

 

Le site RTL.fr fait peau neuve. La première radio de France a choisi un design plus épuré et mieux organisé pour présenter l'information. L’internaute peut ainsi naviguer sur le site au moyen de liens thématiques, de menus déroulants plus précis, d’un outil de navigation amélioré, ou encore d’un moteur de recherche amélioré et très précis. Le site offre en outre une plus grande part à aux éléments multimédia. L’image et la vidéo prennent une nouvelle place pour accompagner les nombreux articles écrits. Le confort de consultation est augmenté.

Mais RTL, c’est avant tout du son. C’est d’ailleurs la fondation même de ce site – normal, pour une radio !. L’internaute peut toujours écouter la diffusion live, mais peut aussi, écouter des extraits sonores liés aux articles, réécouter des émissions ou s’abonner à des podcasts. C’est une véritable mine d’information audio, répartie partout au travers du site, alimentant chaque article.

L’information, ça se partage. Le site fait la part belle aux échanges sur les réseaux sociaux tels que Twitter ou Facebook ou via les commentaires sur chaque article.

J’ai pu tester cette nouvelle version et j’avoue que sa présentation me paraît pertinente, claire. L’information est présentée de manière agréable, sans être surchargée. L’intégration des éléments multimédia, notamment sonores, est excellente. Elle apporte un réel plus à la lecture des articles. Chaque extrait sonore ou vidéo apporte un nouvel angle de « lecture ». À la lecture du dossier sur les retraites, il est, par exemple, intéressant de pouvoir écouter les échanges parfois très vifs entre les sénateurs.

À vous de vous faire une idée sur ce site, n’hésitez donc pas à le découvrir et à rejoindre la communauté RTL.

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Happeal ou les joies du « street dating »

Les smartphones et leurs GPS donnent la possibilité aux applications de géolocaliser les utilisateurs facilement, offrant de nouvelles perspectives. Les sites de rencontres ont une carte à jouer en facilitant des rencontres « sur le vif », lorsque deux utilisateurs se croisent ou se trouvent dans une même zone. Happeal apporte une petite touche qui n’est pas inintéressante.

Cette application fonctionne constamment grâce aux notifications push. Vous recevez une alerte même lorsque vous êtes déconnecté. Le logiciel travaille pour vous, où que vous soyez. Le système de profils permet d’avoir un premier contact avec la personne : ses goûts et ce qu’elle fait. A ce moment là, vous avez le choix d’accepter ou non d’engager la discussion. Une fenêtre s’ouvre et vous pouvez choisir de communiquer par texte d’abord… ou montrer votre photo. Si ça colle, un système de cadeaux permet ensuite de montrer plus d’intérêt à la personne.

Les principales innovations d’Happeal proviennent de son système d’alerte, fonctionnant sur la localisation géographique et la corrélation des profils (l’application vous informe quand une personne susceptible de vous intéresser est dans votre zone) ainsi que de son mode de mise en relation, soumise à l’acceptation des personnes. Votre accord est nécessaire pour montrer votre photo. Chaque utilisateur maîtrise alors ce qu’il dévoile et à quel moment. Idéal pour éviter aux jeunes filles de se faire harceler par des mâles en manque (il y a d’ailleurs un système d’alerte pour bannir les lourdeaux).

Article sponsorisé ou pas, je suis toutefois obligé d’indiquer deux bémols : les gays, habitués aux tchats, risquent de trouver le fonctionnement lourd (profil caché, autorisation, discussion puis enfin apparition de la photo). Ensuite, l’application plante parfois. Un problème qui sera je pense corrigé au fil des mises à jour.

Comme toute application iPhone, l’idéal est de tenter et de se faire sa propre idée. A vous de découvrir les joies du « street dating ».

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Pourquoi l’iPhone et l’iPad peuvent nuire à la neutralité du Net ?

Pourquoi l’écosystème du iPhone ou du iPad met-il en danger la neutralité du net ? Tentons une métaphore… Comparons Internet à un pays.

Internet est un vaste pays libre. Il n’a personne pour le gouverner. Les usages sont presque illimités mais peuvent être soumis aux lois des collectivités locales. L’information y est pléthorique, anarchique et accessible à tous. C’est un peu le bazar, mais c’est ce qui a assuré un développement prospère du pays.
Dans ce pays, une région entière s’appelle « internet mobile ». Elle est barricadée et son accès est très restreint. Les Seigneurs locaux (Lord Orange, Monseigneur SFR et sa Sainteté Bouygues Télécom) fait payer le prix fort pour utiliser leurs routes. Plus vous y séjournez, plus le prix à payer est important. On retrouve dans cette région les mêmes terres connues. Les Seigneurs locaux y ont toutefois interdit bien des pratiques : pas de peer to peer, de VoIP ou de newsgroups.

Internet est très anarchique. Les catins se mèlent aux business men, aux ados prépubères et aux chercheurs. Les villes se développent, tout comme leurs banlieues. L’insécurité rode.

Certains promoteurs, sentent une bonne affaire, ont alors choisi de privatiser l’espace public pour quelques privilégiés.

Apple Resorts a vu les choses en grand. Ce promoteur est déjà connu dans le pays pour avoir construit la ville de Mac’in’tosh dont les multiples prix (ouverture, architecture et anticonformisme) l’ont rendu très populaire. Avec l’aide des Seigneurs locaux, il a monté un gigantesque complexe parc d’attraction/quartier résidentiel au sein de la région : « iPhoneLand Resorts« . Cette zone offre une expérience unique à ses clients résidents

Les frontières sont entièrement barricadées pour empêcher toute entrée non autorisée. Une seule route, l’iTunes MainRoad, permet d’accéder au complexe. C’est Apple Resorts qui contrôle tout : qui vient s’installer, quels partenaires ont le droit ou pas de venir s’installer pour y faire du business. Tout est beau, propre, simple et surtout très sécurisé : une véritable dictature dorée.

Les résidents bénéficient des mêmes services que ce qu’ils pourraient trouver en dehors des murs. Pour un prix modique, ils disposent de jolies maisons ou de jolies attractions, avec de jolies pelouses entretenues, des gardes partout dans les rues et des publicités sympathiquement choisies en fonction de leurs goût (d’ailleurs, la seule régie autorisée est celle d’Apple Resorts).

Un parc d’attraction ultrasécurisé et dédié à la consommation

Apple Resorts souhaite donner à ses clients l’impression de faire partie d’une élite, même si tout le monde peut entrer dans le complexe (à condition de s’identifier et de fournir un numéro de carte bancaire valide). Son objectif principal reste cependant de faire du cash en vendant du terrain ou des services. L’objectif secondaire est de maintenir le client dans le parc. Une fois tous les ans, une nouvelle attraction est présentée au public, la plupart sont copiées sur les parcs voisins, mais Apple Resorts sait utiliser son image de marque pour convaincre qu’il fait mieux, et renforcer ainsi son emprise.

Décidément très gourmande, la firme souhaite maintenant contrôler aussi l’accès à la culture et à la lecture. Elle propose d’ores et déjà une boutique iBook Shopping Store pour acheter des livres qui disparaissent si on tente de sortir de l’enceinte du complexe. Bien entendu, c’est elle et elle seule qui choisi ce qui rentre dans le complexe !
S’inspirant du succès d’Apple Resorts, d’autres quartiers résidentiels privés ont vu le jour, tels qu’Androïd City. Le quartier est propre. Les pelouses sont entretenues. Un gardien circule dans les rues pour sécuriser les habitants. M. Google, le promoteur, a toutefois choisi d’ouvrir son terrain à d’autres promoteurs. Il supervise simplement les travaux. Il propose en outre plusieurs routes pour accéder au quartier plus ou moins relié aux autres zones.

Et d’autres promoteurs, avides de faire du business sur des clients maintenus dans leur giron, construisent déjà les villes ou les parcs d’attractions du futur…

Derrière cette métaphore se cache finalement une bien triste réalité : l’espace « public » d’Internet, celui que nous connaissons depuis longtemps, est grignoté par un espace privatif. Le web tel que nous le connaissons devient une machine à faire du cash. AOL a raté son coup lorsque, à l’époque, ils avaient voulu faire main basse sur les standards pour les plier à leurs besoins. Mais, avec le succès du iPhone, c’est toute une foule qui donne les clés de leur accès à l’information et à la culture à une seule compagnie. Sous couvert de simplicité et de sécurité, Apple est-il en train de tuer l’Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui. Même si le iPhone est un excellent produit, doit-on tout accepter ?

Apple présente le iPhone 4

Apple frappe fort, très fort, avec la présentation de son nouvel iPhone 4. Le nouveau téléphone marque un bond technologique impressionnant, bien plus grand que celui réalisé entre le 3G et le 3GS. Inutile d’entrer dans les détails, d’autres sites bien plus informés que celui-ci font cet exercice avec brio. L’iPhone 4, c’est :

  • un design épuré et une finesse impressionnante
  • une résolution écran de 326 dpi (les pixels sont donc invisibles à l’oeil nu),
  • un processeur A4 qui équipe déjà l’iPad
  • un téléphone censé être plus solide (armature, écran),
  • deux capteurs photo/vidéo,
  • un appareil photo de 5 mégapixels
  • la possibilité d’enregistrer des vidéos en 720p à 30 images/secondes,
  • deux micros, dont un pour supprimer les sons d’ambiance,
  • un giroscope pour détecter les mouvements.

L’iPhone 4 fonctionnera sous iOS4 (ex iPhone OS 4) qui apportera son lot de nouveautés, dont le très attendu multitâche « à la Apple ».

Si l’iPad m’a totalement laissé de marbre, notamment quant à son utilité, le iPhone 4 me rend déjà plus enthousiaste. Mon smartphone me suit partout. Néanmoins, je reste toujours circonspect. Apple n’a visiblement toujours pas l’intention d’ouvrir son appareil (et on les comprend) : toujours pas de lecteur de cartes mémoire, l’écosystème totalitaire iTunes/AppStore, système d’exploitation complètement fermé… L’iPhone est au web ce que les villas ultrasécurisées pour riches sont aux villes : une zone sécuritaire où tout est beau et gentil mais où les libertés sont très restreintes. C’est le prix à payer pour la sécurité et la simplicité. De toutes façons, l’utilisateur lambda n’en a rien à foutre : c’est hype d’avoir un iPhone !

Une chose est sûre : Apple sort un produit haut de gamme. J’ai hâte de voir comment la concurrence va réagir. On n’a pas fini de se régaler !

Les deux révolutions de l’iPad

L’iPad sort aujourd’hui en France et dans sept autres pays. Le nouveau joujou d’Apple va très probablement rencontrer un succès incroyable. La tablette d’Apple est une révolution dans deux domaines.

L’iPad ne peut en aucun cas être considéré comme un outil de production ou de création. c’est avant-tout une plateforme de consommation nomade de contenus, attendue par les professionnels de l’édition comme le Saint-Graal (à tel point que je m’interroge si la presse papier est réellement objective quand elle parle de l’appareil). Avec l’iPad, vous pouvez non seulement organiser votre vie numérique (mail, agenda, notes, etc.), mais surtout – et c’est là le but d’Apple avec cette plateforme – accéder à des contenus payants : livres, presse numérique, vidéos, etc. « L’iPad est un modèle économique assez proche de la presse traditionnelle, à savoir des contenus payants et des revenus publicitaires« , indique Delphine Grison, directrice du marketing chez Lagardère Active. A la différence de l’iPhone, l’iPad est taillé sur mesure pour une consultation simple et ergonomique (grand écran). La firme peut compter sur sa force marketing et son image de marque pour imposer ce produit « hype » aux prescripteurs de mode. Apple s’apprête à réellement créer de nouveaux besoins… et de nouveaux revenus !

La seconde révolution concerne l’évolution des usages de l’informatique. L’iPad, comme l’iPhone, repose sur un écosystème sécurisé. A la différence des ordinateurs (portables ou mini-portables), le système d’exploitation (OS) du iPad est fermé à l’utilisateur. Seul iTunes permet d’installer des applications préalablement approuvées par Apple. Actuellement, l’utilisateur ne peut pas accéder au système pour y transférer lui-même ses fichiers, ne peut pas bidouiller (sans pirater préalablement l’appareil), etc. Apple assure ainsi la stabilité du système, mais sécurise aussi ses revenus en verrouillant la seule porte d’entrée sur la plateforme. L’iPad va probablement influer sur la façon dont les gens utilisent l’informatique. Bientôt, des systèmes comme Windows ou Mac OS X, totalement ouverts pour l’utilisateur, s’effaceront au profit de systèmes plus légers, sécurisés, simples… mais fermés et axés sur la consommation. Chrome OS, le système par Google, suit cette voie. Les geeks et les bidouilleurs vont tirer la gueule !

Pour rappel et pour ceux qui vivraient sur une autre planète, l’iPad est une tablette tactile Wifi (avec une connexion 3G en option). Son écran de 9,7 pouces offre une très belle image et un espace bien plus important que le iPhone. Côté logiciels, on retrouve tout ce qu’on trouve déjà dans le téléphone d’Apple : Safari, Mail, etc. Le tout est totalement adapté aux dimensions de l’écran. L’iPad pourra faire fonctionner nativement toutes les applications déjà présentes sur iPhone. Il ressemble d’ailleurs à un gros iPhone… avec ses forces comme ses faiblesses.

Pour ma part, l’iPad ne correspond à aucun de mes besoins actuels. Quitte à être nomade et à accéder à de l’information, je préfère encore un ordinateur portable « classique », qui me laissera plus de liberté et de possibilités. Mais comme le dit si bien mon ami Oxol, je ne suis pas « monsieur tout-le-monde qui cherche simplicité et sécurité« . Et l’avenir réserve certainement bien des surprises.

Carrefour et Saturn ont-ils déjà enterré les bleus ?

La coupe du monde de foot’chiball, c’est bientôt ! Dans quelques jours, votre télévision vomira du foot, du foot et encore du foot ! D’ailleurs, les grandes enseignes comptent sur cet événement pour vendre de l’écran plat, 3D si possible. Pour cela, elles rivalisent d’offres fracassantes.

Carrefour et Saturn proposent ainsi de vous offrir votre télévision ou votre ordinateur si… la France remporte la coupe ! Vues les sommes mises en jeu, les têtes pensantes ont dû sérieusement réfléchir aux conséquences financières d’une telle offre !

Doit-on penser que Saturn et Carrefour donnent déjà la France perdante pour s’assurer des ventes confortables ?Attention ! L’équipe de France a déjà triché pour accéder à cette compétition, un autre hasard ne serait pas impossible ! Les voies du foot sont impénétrables !

Kalligo : les assistantes et secrétaires ont trouvé leur partenaire (sponsorisé)

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Disons le clairement, les assistantes et secrétaires ont parfois, selon les chefs avec qui elles travaillent, un sacré pain sur la planche à affronter. Un nouveau site a été spécialement conçu pour elles : Kalligo. Ce site, créé par la marque JM Bruneau, est le premier portail web européen de vente de biens et services ! Le site compte plus de 250 000 produits & services pour le bureau, des dossiers et articles professionnels gratuits, des fiches pratiques, un forum de discussion… Tout y est (ou presque, il manque la secrétaire virtuelle qui vous remplace pendant la pause café, mais c’est encore du domaine de la science fiction). La marque souhaite tout simplement faire de ce site un « complice pour le bureau ». Evidemment, ses produits sont mis en avant, mais il y a aussi un magazine, des informations diverses. L’ensemble est assez bien présenté, le ton rose/rouge prédomine.

Pour lancer ce site, JM Bruneau a décidé d’organiser le championnat de France des Assistantes et des Secrétaires. Il sera organisé autour de deux épreuves. La personne la plus performante remportera un séjour pour deux personnes en thalasso. Mais d’autres lots sont disponibles… Une première épreuve est d’ores et déjà lancée. A vous les joies du calcul à la volée. D’ailleurs, la petite vidéo ci-dessous vous expliquera tout ce que vous avez à savoir !

 

 

 

L’épreuve suivante sera, elle, débloquée ultérieurement. Découvrez le site et tentez votre chance, mais peut être qu’il vous faudra sérieusement songer à revoir vos bases en dactylo.

iPhone : soyons critiques pour une fois !

J’avoue avoir attendu longtemps de poser enfin les mains sur ce fameux iPhone 3GS… Au risque de me faire huer par les fans d’Apple en délire, je ne peux que faire part de quelques déceptions après quelques jours d’utilisation. Passons d’abord sur les points positifs :

  • une interface simple, claire et rapide,
  • une facilité d’utilisation incroyable,
  • plein de fonctions et d’applications sympa,
  • la fonction boussole, associée à Google Map est absolument géniale !

Maintenant, pour avoir eu un téléphone « digne de ce nom » juste avant (le Nokia N95), je ne peux qu’émettre les critiques suivantes.

L’usage de la batterie est tout simplement phénoménal. Le iPhone n’est pas un vrai téléphone portable puisqu’il faut presque se promener avec son câble de recharge partout où on va. Même en désactivant la 3G, le WIFI et le Push, les pourcentages d’utilisation de la batterie chutent inlassablement. C’est tout simplement incroyable !

L’absence de multitâche se fait sentir quand on en a pris l’habitude. Vu les prouesses du bébé, il est tout simplement incompréhensible de devoir quitter une application pour en ouvrir une autre. Impossible donc de garder MSN en tache de fond pendant qu’on surfe ou consulte une autre application. Le Nokia N95 comme les autres smartphone le font très bien et on a du mal à s’en passer.

Les fameux MMS… Le iPhone sait envoyer et recevoir des MMS. Quel dommage qu’il n’adapte pas ses vidéos en 3GP pour qu’elles soient lisibles sur tous les téléphones, et pas seulement un iPhone… N’importe quel smartphone le fait… Pourquoi pas le iPhone ?

Une fonction toute bête manque aussi à l’appel : l’accusé de réception SMS. Indispensable une fois qu’on y a gouté. Cette absence fait cruellement défaut, vu la qualité du logiciel « messages ».

L’appareil photo est mauvais, tout simplement. Les photos ne sont pas exceptionnelles, il n’y a pas de flash ni de zoom. Dommage>.

L’utilisation obligatoire d’iTunes pour tout et n’importe quoi. Ok pour synchroniser la musique, mais on aurait au moins pu avoir un accès à la mémoire de masse pour déposer nous-même les fichiers image, etc.

Malgré ses qualités, le iPhone laisse une impression d’inachevé. Je pense qu’il n’est pas un téléphone de geek, mais bien un téléphone tout public. Apple, avec Mac OS X, m’a habitué à beaucoup mieux dans la finition et la puissance. Là, la puissance a été sacrifié au nom de la simplicité… C’est un brin dommage.

Je ne suis pas déçu par cet achat mais, à la réflexion, je pense que je vais surveiller les prochains Google Phone… C’est pas pour tout de suite, de toutes façons !