Windows Phone : quatre mois après, le même enthousiasme !

Voilà bientôt 4 mois que j’utilise un Windows Phone (WP) au quotidien. Après quelques semaines, l’enthousiasme reste intact !

La plateforme Windows Phone n’est pourtant pas dénuée de défauts. Il faut, par exemple, faire une croix sur certaines applications populaires – je suis ainsi fort déçu que Vianavigo ou ING Direct ne soient pas présents sur mon téléphone. Les développeurs, peu intéressés par une plateforme ayant une faible part de marché, privilégient d’abord iOS et Android. Business is business ! Je regrette aussi quelques détails comme l’impossibilité d’installer un navigateur alternatif (un vrai, pas un énième fork d’Internet Explorer), l’obligation de passer par Zune pour synchroniser l’appareil, l’absence d’un système de sauvegarde, l’absence d’un centre de notification complet, un agenda plus détaillé…

Mais sinon, Windows Phone est un plaisir à utiliser au quotidien. J’aime surtout la simplicité du système pour les tâches « basiques » comme la mise à jour d’un statut ou la prise de photo à la volée (le bouton photo, imposé par Microsoft aux constructeurs, est tout simplement génial !). L’interface Metro, claire, concise et informative, prend une part importante au plaisir d’utilisation. Metro reste mon choix préféré puisqu’il combine la simplicité d’iOS et la possibilité de personnalisation d’Android (mais avec une unité dans la présentation). Le système est fluide et réactif, malgré le processeur monocoeur de mon téléphone. L’accroche GPS est incomparable avec les téléphones et systèmes que j’ai pu avoir entre les mains : quasi-immédiate !

L’autonomie !

À la différence du système d’exploitation de Google, Microsoft a fait des choix draconiens en ce qui concerne les applications fonctionnant en arrière-plan. Si les développeurs ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent, ces choix sont pourtant judicieux : la durée de vie de la batterie est incomparable avec Android, voire iOS. Sur mon téléphone, j’ai une mise à jour régulière de mes mails, mon agenda, mes contacts (et leurs statuts), Twitter, Facebook, le Monde, 20 Minutes, Youtube et  mon gestionnaire de suivi de séries télé… et je tiens sans problèmes deux jours sans recharger. Sur Android, autant d’informations mises à jour au moyen de widgets auraient bouffé la batterie en moins de 12 heures !

J’attends énormément des futures mises à jour de Windows Phone. Apollo signera la convergence avec Windows 8. Les développeurs auront bien plus de facilités pour faire des portages d’une plateforme à l’autre. Une chose est certaine : face à un système aussi stable, fluide et agréable à utiliser, j’aurai beaucoup de mal à revenir sur Android, malgré tout le bien que j’en pense. Je réitère mes félicitations à Microsoft !

Bientôt, des sous-titres en Français pour The Book of Mormon

Je vous ai présenté le musical hilarant des créateurs de South Park appelé « The Book of Mormon » dans un précédent post. Sachez qu’une version filmée caméra au poing se promène sur quelques réseaux, certains observateurs l’aurait même vu passer sur une certaine baie du pirate. Pour les anglophones, aucun problème ! Pour les autres, comme moi, le challenge de comprendre ce show risque fort d’être difficile.

Qu’à cela ne tienne. Depuis hier, je me suis lancé dans la réalisation d’un fichier de sous-titres, adapté à la vidéo ! N’ayant trouvé aucun fichier de sous-titres en anglais, la traduction a démarré à partir du seul fichier trouvé… en Serbe ! Après une petite traduction sur Google Translate, je vérifie une à une les 2200 phrases, corrige les fautes, revérifie. Un ami Facebook serbe m’épaule sur les phrases les plus mal traduites par Google et j’ai toujours les paroles des musiques qui, elles, sont en anglais.

Avec ce travail de titan (à peine 20 minutes du film de traduites en 5 heures, il reste 100 minutes encore !), j’espère pouvoir offrir à la communauté un aperçu compréhensible de ce show absolument irrésistible et irrévérencieux ! Les plus fous n’auront plus qu’à prendre la direction de Broadway et le découvrir sur scène, une fois la trame bien comprise. Stay tuned !

Hackintosh m’a tuer (ou presque !)

Depuis le passage des Macs à l’architecture Intel, beaucoup de développeurs ont commencé à s’intéresser à Mac OS X, notamment son portage possible sur un PC « classique ». Le matériel équipant le Mac n’est pas très différent de celui de son cousin PC. Apple verrouille toutefois jalousement son système d’exploitation (OS) fétiche et a mis en place un certain nombre de protections (matérielles et logicielles) pour empêcher Mac OS X d’être installé sur un autre ordinateur qu’un Mac « officiel ». D’ailleurs, j’ai cru comprendre que le contrat de licence de Mac OS X interdisait explicitement de le faire.

Il n’en fallait pas moins pour que toute une communauté de bidouilleurs se forge autour de ce qu’on appelle des Hackintoshs (néologisme entre Hacking et Macintosh). Leur objectif est simple : faciliter l’installation de l’OS d’Apple sur un PC. Pour y parvenir, de nombreux sites donnent des conseils sur l’achat du matériel nécessaire (carte mère, disque dur, etc.) afin de reproduire l’équivalent d’un Mac. Des programmes simulent le bootloader (le programme d’amorçage) du Mac afin de faire croire au logiciel qu’il tourne bien sur un ordinateur « officiel ». Pour les plus motivés, on obtient l’équivalent d’un Mac avec un coût de 30 à 50% moins cher que le prix normal !

Le concept de Hackintosh : permettre de faire tourner le système d'exploitation d'Apple sur un PC "classique".

Ayant encore une copie d’OSX, je me suis donc amusé à suivre les tutoriels pour tenter de l’installer sur mon PC. Après tout, l’un des arguments qui n’avait pas joué en la faveur du Mac était son prix, largement surdimensionné. Malgré son esprit fermé, Mac OS X reste un excellent produit, que j’ai utilisé pendant presque 10 ans ! Après de multiples étapes, l’utilisation d’une machine virtuelle, de deux clés USB, de fichiers DMG en veux-tu en voilà (je n’écrirai pas publiquement la méthode ici, puisque c’est interdit ! Demandez à Google si cela vous intéresse), mon ordinateur a fini par démarrer sur OSX. A part un léger défaut sonore (une sorte de souffle constant), le système marche avec fluidité. Wow !

Le dur prix de l’imprudence

Tout jeu ayant une fin et ma frénésie du bidouilleur apaisée, j’ai rangé mes billes relancé mon ordinateur pour revenir sur Windows… Et là, surprise : l’ordinateur ne démarre plus. Le bootloader est corrompu – plus rien ne se lance. Après quelques manipulations, je parviens à démarrer Windows 7 et constate avec effarement que l’ensemble de mes données personnelles (12 ans de photos, notamment, mais aussi toutes mes vidéos) a tout bonnement disparu ! Kaput ! Plus rien !

La bidouille a un prix. L’imprudence aussi. Je n’avais évidemment pas pensé à sauvegarder mon système. Je dois mon « salut » à la communauté Ubuntu qui m’a aidé à trouver les outils pour accéder aux zones corrompues de mon disque dur et récupérer les dossiers les plus importants. Actuellement, mon PC se refait une petite santé. Je n’insisterai jamais assez sur l’importance des sauvegardes sur des disques dur externes, un incident étant si vite arrivé, surtout quand on réalise des opérations système complexes. J’ai failli tout perdre d’un seul coup.

Maintenant que j’ai compris mon erreur, je vais quand même insister, afin de faire cohabiter Windows, Ubuntu et Mac OS X sur mon ordinateur. J’aurai ainsi un monstre de guerre à bas coût, équipé des derniers systèmes que je pourrai utiliser à loisir. L’intérêt ? Le pur plaisir du geek… et ça n’a pas de prix :)

Un avant-goût de Windows 8 et Windows Phone 7 sur votre micro

Depuis ce week-end, voici à quoi ressemble mon ordinateur lorsqu’il démarre.

Rainmeter + Omnimo : donnez un look "Windows 8" à votre bécane !

Vous le voyez, l’interface Metro, initiée dans Windows Phone 7 (WP7) et bientôt Windows 8 inspire fortement cette petite présentation. Pourtant, je n’utilise pas ces deux systèmes. Je suis sur Windows 7. Comment faire pour donner un nouveau look (pour une nouvelle vie) à votre bureau ? Voici quelques conseils. Attention, geek inside ! C’est pas forcément toujours très simple à utiliser. S’il n’y a aucune chance de faire mal à vos données personnelles, l’apprentissage des programmes suivants est… un peu compliqué, mais pas impossible !

Tout d’abord, installez Rainmeter.

Kézako ? Rainmeter est un outil stylé et personnalisable pour disposer en permanence, sur votre bureau, d’informations telles que la place disponible sur votre disque dur, le taux d’occupation de votre processeur ou l’activité de votre modem sous forme de petits objets ou barres à placer sur votre bureau. Le gros avantage est de pouvoir compter sur une grosse communauté de développeurs qui fournissent les « skins » (ou petits widgets à ajouter à Rainmeter).

Ensuite, installez Omnimo.

Ce thème pour Rainmeter permet de disposer d’une multitude d’outils, de skins et de présentations basées sur l’esthétique de Windows 8 et WP7. Le tout est assez admirablement bien pensé et, malgré le manque d’ergonomie de Rainmeter, on arrive rapidement à composer sa propre interface Metro.

Enfin, j’ai ajouté un dock, comme sur Mac OS X. J’ai toujours aimé le dock et RocketDock fait très bien l’affaire !

Et voilà ! Après quelques heures de réglages, de tests divers… j’ai mon bureau. Il est simple, clair et affiche ce que je veux qu’il affiche. Et en plus… c’est racé !

Merci aux gens sur Google+ m’ayant permis de découvrir ça !

Microsoft m’impressionne, c’est un geek qui le dit !

Je ne pensais pas pouvoir le dire un jour. Il y a quelques mois, écrire ce qui va suivre m’aurait provoqué des saignements aux doigts… mais je dois bien m’y résoudre : Microsoft m’impressionne. L’entreprise de Redmond, le grand Satan pour tout geek qui se respecte, fait son come-back avec Windows Phone 7. Et je dois bien avouer que ça m’intéresse !

Microsoft s’est taillé une réputation exécrable au fil des années. On associe à son image des volontés monopolistiques et des produits mal aboutis, comme Windows. Les échecs successifs de Windows Mobile 6.5 et Windows Vista, la concurrence féroce de Google et d’Apple ont certainement provoqué l’électrochoc nécessaire. Sous l’impulsion du bouillonnant Steve Ballmer (connu pour ses diatribes énergiques), le mastodonte semble enfin réagir.

Depuis quelques mois, Redmond à fait preuve d’un peu plus d’ouverture, propose des cycles de développement où sont associés les utilisateurs. Ainsi, la bêta de Windows 7 était disponible gratuitement pour tester le produit. Les efforts ont été concentrés sur la stabilité et la sécurité. Aujourd’hui, beaucoup affirment que Windows 7 est un excellent produit, sentiment que je partage pour l’utiliser en dual-boot sur mon Mac.

Windows Phone 7 (WP7) suivra-t-il cette voie ? Microsoft semble s’être donné les moyens de réussir. L’entreprise a pris le temps d’étudier le marché et les forces en présence. Elle a su prendre le risque de créer une interface novatrice, surnommée Metro. Quand l’iPhone et Android proposent une vue par applications, WP7 propose une vue par par usage, avec un ensemble de « briques » logicielles interconnectables. L’ écran d’accueil est personnalisable et informatif. Nul besoin de plonger dans les applications pour avoir l’information. Microsoft en a d’ailleurs fait son axe majeur de communication. De l’avis de personnes ayant déjà testé les téléphones, l’expérience utilisateur est bonne.

Les choix de Microsoft se situent entre iPhone et Android. Apple contrôle le hardware et le software. La personnalisation de l’iPhone est très limitée, mais Apple assure une stabilité et une sécurité optimale du système, avec une adéquation parfaite entre le matériel et le logiciel. Google ne propose que le software, modifiable par les constructeurs. Plus personnalisable, le système n’en est pas moins très fragmenté. Plusieurs versions d’Android circulent sur un nombre impressionnant de configurations différentes : un véritable casse-tête pour les développeurs. Microsoft a choisi de s’appuyer sur un nombre restreint de constructeurs, qui disposent d’un cahier des charges précis pour construire les téléphones. La personnalisation de l’interface ne sera pas possible. Cela facilitera les mises à jour et assurera une identité commune. Enfin, WP7 inclut toutes les divisions Microsoft : Silverlight, Xbox-live, etc. Ces domaines sont connus des développeurs. Cela facilitera le portage d’applications.

C’est Microsoft ? Et alors ?

Quel que soit le succès de cette nouvelle plateforme, je dois avouer que, pour l’instant, je suis impressionné. L’image de Microsoft me freine encore beaucoup, mais je dois avouer que celle d’Apple s’est largement détériorée depuis quelques mois. La Pomme ne cache plus ses ambitions monopolistiques et sa politique puritaine est lassante. A ceux qui me diront « beurk, c’est Microsoft« , je répondrais qu’il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis, et qu’Apple ne vaut pas mieux.J’aime la sobriété de l’interface et la philosophie de Metro. J’attends maintenant de voir les premiers terminaux et les développements pour juger sur pièce.

Mais une chose est sûre : ce nouveau système titille mon intérêt de geek. Je ne pensais pas que Microsoft y arriverait !

La présentation sur le Journal du Geek :

L’avenir de l’internet mobile doit passer par les webapps

Beaucoup de contenus mobiles ne sont disponibles que sous forme d’applications iPhone. Ceux qui ne possèdent pas le téléphone (ou la tablette) Apple ne peuvent donc en profiter. J’explique aux néophytes. Sur iPhone, on peut accéder à l’information via le navigateur web (comme sur n’importe quel ordinateur) ou en installant une application spécifique, fonctionnant uniquement sur du matériel Apple, via la boutique Apple. L’iPhone est un smartphone, un téléphone ordinateur. Il en existe plein d’autres avec plein de marques et de systèmes d’exploitation différents. Je me pose une question. Pourquoi développer des applications réservées à une plateforme donnée alors qu’il existe un moyen simple et libre de donner la même information à tous ?

Chaque smartphone dispose d’un navigateur web. Les évolutions du HTML, langage de référence, permettent désormais de proposer des webapps (applications via le navigateur web) de qualité, et ce, quelle que soit la plateforme. Des sites mobiles comme Gmail mobile sont tout simplement excellents.

Les éditeurs et développeurs ont tout à gagner en privilégiant les « webapps »: les coûts sont mutualisés, ils échappent aux fourches caudines d’entreprises puritaines comme Apple et ils touchent tous les utilisateurs. Le revers est toutefois important : une boutique comme l’AppStore permet d’être rémunéré facilement et les consommateurs ont pris l’habitude d’achat. C’est d’ailleurs là que réside la grande réussite d’Apple. L’utilisateur est devenu consommateur.

En investissant massivement dans les applications iPhone, les éditeurs oublient qu’iOS ne représente « que » 28% des systèmes d’exploitation aux USA (le trône est actuellement occupé par RIM et son Blackberry). Ils oublient aussi la part grandissante des téléphones avec Androïd et l’émergence prochaine de Windows Phone 7. Pour l’instant, on les comprend. Plus de 99% des téléchargements d’application sont réalisés via l’AppStore ! Mais ce chiffre sera amené à changer. Le web représente donc une solution multiplateforme hors pair.

On peut comprendre l’intérêt de développements spécifiques pour des jeux ou des applications dédiées. Mais la (très) grande majorité des applications iPhone sont souvent de simples améliorations de sites Internet.Certaines osent même se prétendre payantes, sans apporter de véritable valeur ajoutée par rapport au site internet.

Gmail Mobile, un exemple de webapp réussie

Mon téléphone idéal reste encore un mythe

Si mon iPhone 3GS me satisfait actuellement, je suis toujours à la recherche DU téléphone ultime… Car l’écosystème des iDevices m’agace profondément. L’attitude fermée et puritaine d’Apple va à l’encontre me ma conception de l’informatique. Pour moi, l’iPhone est le téléphone « des masses ». Excellent pour un usage simplifié… mais dépassé pour tout le reste.

Ainsi, voici ce que j’attends d’un terminal de qualité :

  • Un écran large (au minimum 4 pouces) pour une lecture agréable,
  • Un processeur véloce et pas mal de RAM,
  • Un port SD,
  • Une batterie interchangeable,
  • La possibilité de connecter son téléphone à l’ordinateur avec un simple câble microUSB pour le recharger et/ou accéder directement à son système de fichiers sans passer par un logiciel dédié (iTunes est tout simplement insupportable !),
  • Pouvoir déposer et lire n’importe quel type de média (vidéo, image ou son) sans forcément devoir passer par la case « réencodage »,
  • Disposer d’applications alternatives et variées,
  • Avoir un écran d’accueil résumant mon activité (mails, SMS, agenda et informations choisies),
  • Unifier ma vie numérique : Facebook, Twitter, etc. avec mon carnet d’adresses,
  • Une caméra frontale et des solutions libres et multiplateformes de visioconférence (style Tango),
  • Un véritable multitâche et pas une pseudo-solution soi-disant « mieux que les autres »,
  • Un système évolutif et suivi par le constructeur,
  • Un store ouvert aux applications « adulte », le constructeur n’a pas à choisir pour moi ce qui est acceptable ou pas,
  • Un lecteur audio à la hauteur (là, j’avoue, le iPod reste la panacée),
  • Des accusés de réception sans avoir besoin de bidouiller,
  • Des mises à jour, des services et une synchronisation « online », sans passer par iTunes.

Pour l’instant, je ne vois que le Samsung Galaxy S… Le HTC Desire HD aussi, mais il n’a pas de caméra frontale. J’attends aussi patiemment les évolutions des terminaux Android ou Windows Phone 7. Les vraies innovations viennent toujours des challengers !

Un VPN facile pour surfer sans être vu !

A l’heure de la surveillance généralisée des réseaux et des coups bas des fournisseurs d’accès, vous souhaitez peut-être vous offrir un peu d’anonymat quand vous surfez sur Internet ? Voici une solution : la mise en place d’un VPN (Virtual Private Network ou réseau privé virtuel). J’ai la chance de pouvoir tester VPNTunnel, une solution suédoise.

VPNTunnel propose des solutions de VPN à partir de 5€ par mois (payable en CB ou Paypal). L’inscription est rapide et le démarrage immédiat. Vous recevez rapidement les identifiants vous permettant d’accéder à l’espace privatif. Première chose : n’oubliez pas de changer votre mot de passe !
Vous devez télécharger ensuite un petit logiciel qui assurera la liaison entre votre ordinateur et le serveur de VPNTunnel. L’installation est rapide. Il suffit de démarrer le logiciel, entrer votre identifiant/mot de passe et… le VPN est lancé ! Rien de plus simple. Tout ce qui transite entre votre ordinateur et VPNTunnel est crypté. Votre adresse IP n’apparaît plus sur le réseau, c’est celle fournie par VPNTunnel qui prend le relais. Vous pouvez donc accéder à Youtube ou Megavidéo sans craindre le bridage imposé par Free, par exemple. Rien ne permet de remonter jusqu’à vous. Lorsque vous voulez repasser à votre connexion “classique” et être à nouveau identifé par votre adresse IP normale, il suffit de couper le logiciel.
VPNTunnel a plusieurs avantages malgré son prix :

  • une excellente vitesse (environ 1200ko/s en transferts, que beaucoup de possesseurs de lignes ADSL n’atteindront jamais !),
  • un cryptage fort,
  • le respect total de l’anonymat (pas d’enregistrement des connexions) et de TOUS les usages d’Internet (chose que tous les prestataires n’autorisent pas),
  • la législation suédoise, bien moins folle que la nôtre,
  • un service client très réactif,
  • son prix (pas cher !).

Son seul point noir est que le servicel est en anglais. Mais pas les temps qui courent, mieux vaut assurer dans la langue de Shakepeare !

Twitter, j’ai enfin compris !

Voilà plusieurs mois que je cherche l’intérêt de Twitter. Plusieurs mois que je vois des amis vanter ses mérites (voire le quitter)… Depuis quelques semaines, j’ai finalement compris son intérêt : un véritable réseau, réactif, qui allie partage d’information au dialogue entre les utilisateurs. J’y retrouve mon réseau habituel, des geeks, des fans de politique, de Secret Story…

Twitter est un site de micro-blogging. Chaque utilisateur peut y laisser des petits messages – des tweets – de 140 caractères maximum. La concision est donc de mise. On y communique l’instant. En bref, on peut  :

  • Faire de la veille sur un sujet
  • Discuter avec une communauté

Voici ce que vous devez savoir pour l’utiliser au mieux.

Comment accéder à tweeter ?
Inscrivez-vous sur le site de Twitter, paramétrez votre profil et oubliez le site. Le site officiel est, en effet, totalement inadapté à une utilisation performante des qualités de Twitter. Préférez des logiciels dédiés tels que l’excellent Tweetie sur Mac, TweetDeck ou des solutions “en ligne” comme Seesmic. L’information y sera mieux présentée.

Qui suivre ?
Twitterest un réseau social. En tant que nouvel utilisateur, vous allez pouvoir “suivre” d’autres utilisateurs. Leurs tweets viendront s’ajouter à votre fil d’information général, classé chronologiquement. Vous pouvez suivre des personnes ou des entreprises. Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas que le partage d’informations inutiles et privées sur Twitter! Affichez simplement la page ou le profil de l’utilisateur et cliquez sur “suivre” (ou “follow”).

Et moi ? Je tweete ?
Bien entendu ! Et plutôt deux fois qu’une ! Utilisez votre logiciel ou le site de Twitterpour laisser votre message. Vous pouvez partager des liens, des images etc. L’intérêt d’un logiciel tel que TweetDeck, Seesmic et consorts est que les liens sont automatiquement réduits, pour tenir dans la limite des 140 caractères imposés. Dès que vous l’aurez fait, votre tweet apparaîtra dans le fil des utilisateurs qui vous suivent.

Quoi ? On me suit ?
Bien entendu ! De la même façon que vous allez suivre des personnes, ces mêmes personnes peuvent vous suivre.

Et c’est tout ?
Non. Twitteroffre aussi des moyens d’échanger, de dialoguer, etc.

  • Mention : ajouter un @ suivi du nom de l’utilisateur pour signifier une réponse ou une mention à un message. Ex: “je suis d’accord avec @utilisateur et @utilisateur2”
  • DM ou Direct Message : chaque utilisateur dispose d’une boîte à message privée, utilisez simplement votre logiciel pour l’envoyer.
  • Retweet : un tweet vous intéresse et vous souhaitez le partager avec votre propre réseau ? Cliquez sur le bouton retweet ou indiquez “RT @utilisateur message à retweeter”.

Au final, je lis ça comment ?
Très simple, la plupart des logiciels fonctionnent de la même façon :

  • un fil général, où tous les tweets d’utilisateurs que vous suivez s’affichent,
  • un fil mention, où tous les tweets vous concernant (avec le @) s’affichent,
  • votre boite aux lettres…

Mais je ne sais même pas par où commencer !
La liste est trop longue ! Démarrez avec l’excellent @Humourdedroite ou bien moi, tout simplement @zepretender ! Mais il suffit parfois de regarder la communauté entourant un “gros poisson” et ajouter !

Bons tweets !

Contre la surveillance et le bridage d’Internet, réagissez !

Internet était, au départ, une grande idée… Préparez-vous à ce que l’idée devienne un « concept marketing ». Nous assistons en ce moment à un virage brutal dans les usages du réseau des réseaux.

Depuis quelques jours, les abonnés à Free ont remarqué des lenteurs inexplicables lorsqu’ils tentaient d’utiliser des sites de streaming vidéo tels que YouTube ou Megavideo. Puis la rumeur a enflé : Free briderait-il la bande passante sur des sites à fort trafic pour privilégier ses clients « premium » ? En effet, le FAI propose un service de catchup tv où l’utilisateur peut revoir les émissions qu’il a ratées sur le petit écran. Contre une modique somme de 3euros, l’abonné a la garantie d’un service impeccable. Il faut bien prendre la bande passante là où elle se trouve !

Les services tels que YouTube ou Facebook cannibalisent la bande passante des FAI, bien plus que le P2P ! Free et consorts exhortent les éditeurs de contenus de participer à l’amélioration des réseaux. Bien entendu, ces derniers ne veulent même pas en entendre parler. La solution ? Faire supporter la charge aux abonnés, avec des services payants qui garantissent une meilleure qualité de service. Free a dégainé le premier on dirait.

Entre cette mutation purement commerciale et les dérives sécuritaires que sont les lois Hadopi ou Loppsi, l’utilisateur lambda d’Internet n’a plus d’autre choix que de devenir un gentil consommateur servile…

Il existe heureusement des pistes pour contourner tout cela. L’une d’entre elles consisterait à utiliser un VPN ou Réseau Privé Virtuel. Il s’agit d’un service (payant, pour la plupart) qui établit une connexion sécurisée – un tunnel – entre l’internaute et le prestataire. Toute action réalisée par l’internaute est cryptée et ne peut être captée par le FAI (qui sert juste de relais) ou sonde à la solde d’Hadopi. La mise en œuvre de VPN simples est encore compliquée, mais je cherche dans cette voie là. VPNTunnel semble proposer, par exemple, un service totalement anonyme, crypté et qui permet donc de se connecter à n’importe quel site ou de télécharger n’importe quoi sans pouvoir être pisté.

Les fans de séries pourront aussi se reporter sur les newsgroups, même si leur fonctionnement reste encore obscur (et pourtant ô combien efficaces et non tracés par Hadopi).

Contre la dérive sécuritaire et mercantile du web, contre ces fournisseurs qui tentent de brider les usages pour se faire du fric… La bataille n’est pas finie !

Les deux révolutions de l’iPad

L’iPad sort aujourd’hui en France et dans sept autres pays. Le nouveau joujou d’Apple va très probablement rencontrer un succès incroyable. La tablette d’Apple est une révolution dans deux domaines.

L’iPad ne peut en aucun cas être considéré comme un outil de production ou de création. c’est avant-tout une plateforme de consommation nomade de contenus, attendue par les professionnels de l’édition comme le Saint-Graal (à tel point que je m’interroge si la presse papier est réellement objective quand elle parle de l’appareil). Avec l’iPad, vous pouvez non seulement organiser votre vie numérique (mail, agenda, notes, etc.), mais surtout – et c’est là le but d’Apple avec cette plateforme – accéder à des contenus payants : livres, presse numérique, vidéos, etc. « L’iPad est un modèle économique assez proche de la presse traditionnelle, à savoir des contenus payants et des revenus publicitaires« , indique Delphine Grison, directrice du marketing chez Lagardère Active. A la différence de l’iPhone, l’iPad est taillé sur mesure pour une consultation simple et ergonomique (grand écran). La firme peut compter sur sa force marketing et son image de marque pour imposer ce produit « hype » aux prescripteurs de mode. Apple s’apprête à réellement créer de nouveaux besoins… et de nouveaux revenus !

La seconde révolution concerne l’évolution des usages de l’informatique. L’iPad, comme l’iPhone, repose sur un écosystème sécurisé. A la différence des ordinateurs (portables ou mini-portables), le système d’exploitation (OS) du iPad est fermé à l’utilisateur. Seul iTunes permet d’installer des applications préalablement approuvées par Apple. Actuellement, l’utilisateur ne peut pas accéder au système pour y transférer lui-même ses fichiers, ne peut pas bidouiller (sans pirater préalablement l’appareil), etc. Apple assure ainsi la stabilité du système, mais sécurise aussi ses revenus en verrouillant la seule porte d’entrée sur la plateforme. L’iPad va probablement influer sur la façon dont les gens utilisent l’informatique. Bientôt, des systèmes comme Windows ou Mac OS X, totalement ouverts pour l’utilisateur, s’effaceront au profit de systèmes plus légers, sécurisés, simples… mais fermés et axés sur la consommation. Chrome OS, le système par Google, suit cette voie. Les geeks et les bidouilleurs vont tirer la gueule !

Pour rappel et pour ceux qui vivraient sur une autre planète, l’iPad est une tablette tactile Wifi (avec une connexion 3G en option). Son écran de 9,7 pouces offre une très belle image et un espace bien plus important que le iPhone. Côté logiciels, on retrouve tout ce qu’on trouve déjà dans le téléphone d’Apple : Safari, Mail, etc. Le tout est totalement adapté aux dimensions de l’écran. L’iPad pourra faire fonctionner nativement toutes les applications déjà présentes sur iPhone. Il ressemble d’ailleurs à un gros iPhone… avec ses forces comme ses faiblesses.

Pour ma part, l’iPad ne correspond à aucun de mes besoins actuels. Quitte à être nomade et à accéder à de l’information, je préfère encore un ordinateur portable « classique », qui me laissera plus de liberté et de possibilités. Mais comme le dit si bien mon ami Oxol, je ne suis pas « monsieur tout-le-monde qui cherche simplicité et sécurité« . Et l’avenir réserve certainement bien des surprises.

Le smartphone ultime n’existe pas (encore…)

« Tu as un iPhone, pourtant tu passes ton temps à le critiquer. Pourquoi l’as-tu acheté ? » La question de cet ami, posée lors d’une soirée, m’invite à une certaine réflexion.

Avant de craquer pour le iPhone, j’utilisais l’excellent Nokia N95 8go. Un téléphone taillé sur mesure pour le geek que je suis. Il faisait tout ce que je voulais et était l’appareil qui disposait certainement du plus grand nombre de fonctionnalités à l’époque. Il ne lui manquait qu’un écran tactile et un processeur plus puissant pour être quasi-parfait. C’est d’ailleurs le tactile qui m’a poussé vers l’iPhone.

Depuis juin dernier, je suis vissé à mon iPhone. C’est un excellent appareil et un excellent lecteur MP3. Il me suit partout. Son ergonomie est simplissime et naviguer sur Internet est un véritable plaisir. Toutefois, il n’est pas parfait. J’ai troqué les fonctionnalités contre la simplicité et sécurité. Le iPhone est un terminal limité volontairement par Apple. On ne peut faire marcher qu’un programme à la fois, le client mail ne peut envoyer qu’une image à la fois, les fonctions Bluetooth sont réduites, le programme SMS/MMS est minimaliste, etc. Prenons un exemple tout bête : avec mon N95, j’aimais préparer une petite vidéo sur mon ordinateur, la convertir en 3GP (format lisible par presque TOUS les portables), la mettre sur le portable et l’envoyer par MMS. Impossible sur iPhone.

Au delà des spécifications techniques, il y a aussi « l’écosystème » faisant tourner l’outil. L’utilisateur doit impérativement utiliser iTunes pour transférer des applications, images, sons ou vidéos sur le portable. Chaque application doit obligatoirement être validée par Apple qui vérifie que le programme ne posera pas de problème. Malheureusement, Apple verrouille pas mal de choses. Il est défendu, par exemple, de proposer un programme concurrent à ceux préalablement installés. Il ne peut y avoir qu’un seul navigateur, qu’un seul client mail, etc. Le circuit de validation d’Apple, très critiqué, est opaque. Les refus ne sont pas motivés. Je n’aime pas cette façon de voir l’informatique.

Evidemment, j’ai jailbreaké mon portable pour m’affranchir de ces contraintes. Malheureusement, c’est une technique dangereuse pour l’appareil… et c’est de plus en plus compliqué à mettre en oeuvre au fil des mises à jour.

Pour l’instant, je n’ai pas encore trouvé LE smartphone qui réunira un téléphone de qualité (l’iPhone est plutôt mauvais dans ce domaine) et une partie logicielle aussi performante, mais plus ouverte. J’avoue avoir beaucoup d’espoirs avec Android, le système développé par Google. Malheureusement, tout n’est pas rose en face : trop de modèles de mobiles, de versions d’Android… Apple a le mérite de contrôler hardware et software. J’attends aussi de voir le futur iPhone OS 4 et ses nouvelles possibilités.

En tous cas, NON, le iPhone n’est pas le portable ultime. Le portable ultime est celui qui répond le mieux aux attentes de l’utilisateur. Pour l’instant, le iPhone s’en rapproche, parce qu’il est jailbreaké. Je garde l’oeil ouvert sur la concurrence.

Ahhh… j’adore les conversations de geek :)

OpeniBoot installe Android sur iPhone

Le projet OpeniBoot n’en est qu’à ses débuts et n’est pas encore distribué. Mais il est prometteur. Des petits malins (génies) ont profité des failles du iPhone d’Apple pour permettre l’installation d’Android sur le téléphone d’Apple. Android est un système d’exploitation libre développé pour les téléphones mobiles par Google.

Pour les néophytes, sachez que tout téléphone – comme n’importe quel ordinateur – fonctionne avec un système d’exploitation (OS). Votre ordinateur utilise sans doute Windows, Linux ou Mac OS X. iPhone repose sur un dérivé light de Mac OS X. L’iPhone OS est excellent mais très fermé. Apple l’a voulu ainsi pour sécuriser sa « chaine de confiance » pour l’installation des applications. C’est Apple qui décide ce qui s’installe ou pas sur le iPhone. Des développeurs ont ainsi mis au point une technique appelée jailbreak pour « casser » les protections mises au point par Cupertino et permettre d’installer des applications refusées. Attention : c’est une technique risquée qui annule la garantie de l’appareil !

OpeniBoot a besoin d’un téléphone jailbreaké pour fonctionner. Pour l’instant, seuls les iPhones 2G et 3G sont concernés. Beaucoup reste à faire : optimisation, ajout du son… mais le reste fonctionne ! A l’allumage, le téléphone demande à l’utilisateur quel OS il souhaite démarrer : Android ou iPhone.

Quel intérêt alors que iPhone OS est très bien ? Tout d’abord, il y a l’aspect geek. Casser les protections du iPhone et y installer un autre OS relève de l’exploit technique. Apple doit s’enrager ! Ensuite, l’utilisateur peut découvrir un autre système d’exploitation, perfectible mais plus ouvert et moins limité. Beaucoup des limitations (stupides) imposées par Apple n’existent pas sur Android.

Vous voulez tenter ? Patientez encore un peu. Il faudra encore « quelques semaines« , indique le développeur du projet.

Android running on the iPhone 3G!
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6:59
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